L'invité de Yannick Urrien

Docteur Jean-Pierre Willem : « La nature est bien faite, la création est un chef-d’œuvre, mais on met la pagaille dans tout cela ! »

Respirer, manger ou se soigner : notre organisme doit affronter une pollution permanente !

Jamais, dans l’histoire de l’humanité, nous n’avons eu à subir un si vaste déluge de polluants. Notre organisme est quotidiennement assailli par des toxines alimentaires, environnementales, atmosphériques ou iatrogènes qui agressent et débordent notre métabolisme. Le docteur Jean-Pierre Willem s’est appliqué à recenser de manière exhaustive ces envahisseurs qui nous inondent bien souvent de manière sournoise : métaux lourds, nanoparticules, OGM, vaccins, perturbateurs endocriniens, alimentation industrielle ultra raffinée, auxquels vient s’ajouter depuis peu l’électrosensibilité. Il dénonce également une médecine officielle qui reste le plus souvent inopérante et qui préfère ignorer ces nouvelles pollutions. Jean-Pierre Willem est docteur, chirurgien, anthropologue, spécialiste des médecines naturelles et traditionnelles et fondateur des Médecins Aux Pieds Nus (MAPN). Il est l’auteur de nombreux best-sellers et il a accepté de répondre aux questions de Yannick Urrien sur Kernews pour présenter son dernier livre. On peut se renseigner sur les travaux du Docteur Willem via le site : association-biologique-internationale.com.

« Pollutions et Santé – Faire face à toutes les pollutions et les enrayer » de Jean-Pierre Willem est publié aux Editions Dangles.

Kernews : Vous avez publié de nombreux ouvrages thématiques, dont vos mémoires et récemment « Pollutions et Santé ». Votre constat est dramatique : l’homme n’a jamais été autant menacé, pollué et intoxiqué, que ce soit en respirant, en mangeant et même en se soignant !

Jean-Pierre Willem : C’est exact. En respirant, à travers tous les dérivés du diesel et toutes les particules chimiques. Il y a 75 000 Français qui ont des pneumopathies. Quand le poumon est agressé, vous avez des virus et ce sont des pneumopathies virales contre lesquelles les antibiotiques ne marchent pas, sauf les huiles essentielles, mais on les déconseille. En mangeant, c’est tout l’agroalimentaire, à travers les pesticides, les herbicides, les phtalates ou les nanoparticules qui mesurent moins de 100 nanogrammes – il faut savoir que l’ADN fait 10 nanogrammes – ce qui engendre des perturbations de l’ADN qui peuvent amener le cancer. Enfin, il y a les perturbateurs endocriniens, contre lesquels certains politiques se sont insurgés – c’est à la mode actuellement – et ils causent des dégâts incroyables avec des pubertés précoces, des cancers du sein, des cancers de la prostate, de l’endométriose ou des fibromes. Vous voyez, on est atteint à tous les stades de notre vie ! Il ne faut pas oublier l’environnement avec le compteur Linky dont on parle beaucoup. C’est un compteur intelligent, mais on superpose un signal de haute fréquence au courant alternatif, donc cela change tout. D’ailleurs, l’OMS (Organisation mondiale de la santé) a classé les ondes du Linky comme potentiellement cancérigènes. En plus, ils veulent étendre ce système à l’eau et au gaz, ce qui permettra à ces gens de connaître tout sur notre vie. J’ajoute que tous ces polluants contaminent les sols et les rivières.

Vous préconisez de revenir à un mode de vie « anti-chimique ». Mais n’est-ce pas un objectif quasiment impossible dans la société d’aujourd’hui ?

C’est aussi pour cette raison que le bio grimpe à une vive allure. Malheureusement, on accepte que 10 % d’un produit bio ne le soit pas. Ensuite, on a recours de plus en plus à des régimes plus ou moins valables, comme les végétariens, les végétaliens ou le véganisme. Or, tous ces régimes présentent des failles. Il y a des déséquilibres. Dans certains cas, il n’y a plus de vitamine 12, donc il faudrait prendre un peu de viande. Il y a un retour aux produits naturels et c’est aussi le signe que la société se rebelle.

Comment expliquez-vous que les gouvernements successifs concentrent leurs actions sur des thèmes certes importants, comme le tabac et le sucre ou la nécessité de pratiquer une activité sportive, mais pas sur l’essentiel, c’est-à-dire la chimie qui nous détruit ?

Il n’y a pas un mot sur la chimie, parce que nos dirigeants sont gouvernés par l’ONU et la Communauté européenne qui sont à la solde des lobbys pharmaceutiques, financiers et agroalimentaires. À Bruxelles, vous avez un nombre incroyable de lobbyistes qui souhaitent imposer leur loi. Même à l’Assemblée nationale, il y a 80 pharmaciens ! Souvenez-vous de Madame Bachelot qui nous avait imposé ses vaccins. Et il y a aussi la dernière ministre de la Santé avec ses fameux vaccins !

Justement, que pensez-vous de l’annonce de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, sur la vaccination obligatoire ?

Il y avait déjà un paquet de vaccins ! Je ne suis pas contre les vaccins, mais vous savez qu’un vaccin, si vous ne mettez pas des adjuvants, n’a une force que de 50 % et il faut qu’il atteigne 75 %. Or, on le booste avec un ensemble de saloperies, il y en a sept, ce qui fait que l’immunité monte artificiellement à 75 ou 80 %. Mais, après, comment éliminer l’aluminium ? Le principe de la vaccination est valable, cela nous a permis d’enrayer quelques grandes maladies, mais beaucoup d’autres n’ont pas été supprimées. En Russie, les vaccins ont été obligatoires et il n’y a jamais eu autant de tuberculoses. Ensuite, la grosse erreur, c’est qu’il faut savoir qu’un bébé n’a pas d’immunité pendant au moins un an. Si vous donnez 11 vaccins à un bébé, vous le bousillez ! Souvenez-vous, au service militaire, on nous vaccinait et on nous demandait d’aller au lit pendant trois jours : cela suppose que cela crée quand même des dégâts au corps ! Après, on observe les conséquences des années plus tard, comme l’hépatite B qui vous donne la sclérose en plaques. Ils essaient de démentir ce phénomène, mais, chaque fois que l’on traite une sclérose en plaques, on sait qu’il y a eu des vaccins. J’ai beaucoup parlé d’Alzheimer au sein de l’Association biologique internationale et j’ai publié un article intitulé « Alzheimer maladie iatrogène », ce qui veut dire que c’est une maladie créée par les médecins. Pour nous protéger, nous avons plusieurs barrières. La première est intestinale : si cette barrière est agressée par tous les polluants, elle va faire ce que l’on appelle une dysbiose, l’intestin grêle va avoir plein de petits trous par lesquels passent les débris alimentaires, les virus et les bactéries, et toute l’immunité se met en branle. Quand la barrière hématoencéphalique est atteinte, vous avez des grandes pathologies neurodégénératives comme Alzheimer, la sclérose en plaques, Parkinson et la sclérose latérale amyotrophique… Il faut savoir que la nature est bien faite, la création est un chef-d’œuvre, mais on met la pagaille dans tout cela !

On va obliger les parents à accepter la vaccination de leurs enfants : n’est-ce pas repousser le problème à quelques décennies plus tard, lorsque ces mêmes personnes auront 70 ou 80 ans ?

Même avant ! Il y a ce que l’on appelle le nomadisme médical, les gens circulent de médecin en médecin mais, pour bien vous soigner, il faut vous dépolluer. On est dans le paradigme environnementaliste, vous ne pouvez pas vous en sortir en étant encombré. Prenez l’exemple de tous les organes que l’on appelle les émonctoires : en médecine naturelle, on dit qu’il faut laver les émonctoires et, pour vous soigner, il faudrait vous donner un ensemble de remèdes naturels qui vont désencombrer tous les organes essentiels. On peut aussi évoquer les amalgames dentaires puisque certains continuent de mettre du mercure avec tous les métaux lourds que l’on trouve partout. C’est pour cette raison que j’ai voulu donner des clés pour restaurer tout ce terrain.

Enfin, pouvez-vous nous présenter l’Association biologique internationale que vous venez de créer ?

Je suis chirurgien de guerre et j’ai fait plus de 15 guerres, y compris la dernière à Damas. Je suis dans l’humanitaire depuis 50 ans et je connais toutes les médecines. Cependant, il ne fallait pas que mon nom émerge, car je suis considéré comme un lanceur d’alertes et certains veulent m’abattre, disons-le… Mais j’ai pris ma revanche à travers l’Association biologique internationale et ma newsletter a plus de 600 000 lecteurs ! Vos lecteurs peuvent s’y abonner via mon site : jpwillem.lettre-medecin-sante.com

1 Commentaire

  • Michel Georget – agrégé de biologie : Réponses aux vaccins en fonction de notre système immunitaire HLA :

    – HLA B13 et B44 ne répondent pas au vaccin contre la rougeole.
    – HLA DR7 entraîne une faible réponse au vaccin anti-hépatite B.
    – HLA DR3 prédispose à des réactions explosives à toute stimulation immunitaire.
    – HLA B7 ne répond pas au BCG.
    – AW 24 et B5 sont de mauvais répondeurs au vaccin contre la rubéole …
    Source : « L’apport des vaccinations à la santé publique ; la réalité derrière le mythe » de Michel Georget – pages 114 et 115.

Valider