Le 25 mai 2013, à 20H00 à la salle des fêtes de Batz sur Mer, Réseau Maman Solidarité organise un concert d’Holy Mushroom en tant que parrain de l’association. Réseau Maman Solidarité a pour objet de soutenir des familles en difficulté pour les aider dans leurs démarches administratives auprès des institutions et des associations concernées; de proposer une aide morale par diverses activités culturelles. Le concert permettra à l’association de faire appel à encore plus de bénévoles voulant donner de leur temps pour les mamans et papas pendant leurs temps de travail auprès des enfants. Rendez-vous samedi 25 mai 2013, à 20H00 à la salle des fêtes de Batz sur Mer.
Chaque entretien avec Sylvie Simon est un événement. Journaliste et écrivain, elle est une vedette chez les médecins qui connaissent tous ses ouvrages. Elle est l'auteur d'une quarantaine de livres pour combattre les idées reçues et dénoncer la désinformation en matière de santé. Elle a déjà publié plusieurs essais sur des scandales : sang contaminé, vache folle, amiante, hormones de croissance, vaccins... À travers de nombreuses conférences, en France et à l’étranger, Sylvie Simon souhaite réveiller les consciences endormies par le matraquage ambiant. Elle nous invite à réfléchir, à être responsables de nos décisions en parfaite connaissance de cause et à réviser entièrement nos valeurs et notre système de pensée. Son dernier livre, intitulé «Ordres et désordres», est une bombe médiatique, car elle y dénonce les protocoles, «maîtres mots de la médecine d'aujourd'hui, une médecine de masse appliquée mécaniquement au gré des études épidémiologiques et des essais cliniques menés par les laboratoires pharmaceutiques». Contre ce système qui nuit à la santé des patients, en refusant de tenir compte des spécificités de chacun, certains médecins et pharmaciens ont décidé de résister. Ils entendent appliquer une médecine plus humaine, une médecine qui soigne des personnes et non des maladies. Mais c'est sans compter sur l'administration, qui veille à ce que les protocoles de traitements médicaux soient appliqués à la lettre, les enfants vaccinés à tour de bras et les adultes dépistés en masse, parce qu'il en a été décidé ainsi... Si les recommandations des autorités ne sont pas strictement mises en application, les divers Conseils de l'Ordre et la mission de lutte contre les sectes savent s'unir pour que tous les praticiens retrouvent le droit chemin... celui de la médecine robotisée et «rentable» pour l'industrie pharmaceutique. Sylvie Simon était l’invitée de Yannick Urrien mercredi 15 mai 2013 sur Kernews 91,5 FM. Un entretien passionnant sur les déviances de la médecine d’aujourd’hui.
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Kernews : En lisant votre livre, on découvre que les médecins ne sont pas libres, qu'ils sont soumis à des protocoles et que le malade est traité à la chaîne : à chaque maladie correspond un protocole, alors que lorsque l'on va chez son médecin, on a toujours l'impression qu’il prend sa décision en fonction de ce que nous sommes et de nos particularités physiques…
Sylvie Simon : Maintenant, c'est terminé. On fait une médecine de masse et l'on soigne tout le monde de la même façon. C'est pour cette raison que la médecine est en pleine faillite en ce moment. Il y a des gens qui ne sont pas très malades et qui vont voir le médecin pour n'importe quoi : c'est une erreur énorme. Les médecins se tournent vers leur ordinateur et ils vous donnent des médicaments en fonction de la maladie que vous avez. Ils soignent en fonction de la maladie et non en fonction des malades !
Mais la société nous oblige à être en forme en permanence et à ne jamais être malades…
Moins on voit un médecin, moins on est malade... Quand vous voulez faire des examens, vous trouvez toujours quelque chose… C'est comme lorsqu'un policier vous arrête sur la route : il peut toujours trouver quelque chose, que les pneus sont un peu usés ou que la lumière n'est pas assez bien réglée… Il faut arrêter de s'inquiéter parce que l'on a une petite maladie. Les maladies sont souvent utiles. Hippocrate disait que le corps fait une maladie pour se guérir. Aujourd'hui, on a tout médicalisé, c'est lamentable.
Après une importante opération de réhabilitation, la «Villa Sperenza» est transformée en maison de réinsertion. Concrètement, il s’agit d’une «zone tampon» pour les «accidentés de la vie», explique Yves Métaireau, maire de La Baule. Les personnes en situation de détresse ont souvent besoin d’un hébergement d’urgence, comme une femme battue ou un foyer dont la maison vient d'être détruite. Désormais, ils pourront bénéficier d’un hébergement dans cette demeure, où chaque appartement dispose d’un canapé convertible, d’une cuisine équipée, d’une salle d’eau et d’une chambre avec un lit double. La «Villa Sperenza» comporte six logements de type 2 destinés à l’hébergement d’urgence, avec accessibilité PMR pour les 2 logements du rez-de-chaussée.
La ville de Pornichet confie à la CCI de Nantes-Saint-Nazaire la délégation de service public du port d’échouage. Il s’agit d’une annonce importante, car les élus de Pornichet rappellent que «le port d’échouage est un formidable atout pour la commune et un véritable moteur de développement économique et touristique». En effet, «dans un contexte réglementaire exigeant», la municipalité a souhaité confier la gestion du port à un nouveau gestionnaire : «Le contrat de délégation commence le 1er juin 2013 et se termine le 31 décembre 2026. Cette durée permet d’assurer l’interface avec la fin de la concession du port à flot». Il apparaît que des investissements importants sont nécessaires, mais Robert Belliot, maire de Pornichet, a insisté sur le fait que l’offre devra continuer d’être accessible afin «de permettre l’accueil de petites unités à des conditions financières raisonnables». Ainsi, les tarifs ne devraient pas augmenter cette année et la progression prévisionnelle est de +4% en 2014, +6% en 2015, +6% en 2016 et +2,5% chaque année entre 2017 et 2026. En contrepartie, la Chambre de commerce et d’industrie a prévu de draguer le port d’ici à 2015, une opération de 1,2 million d’euros, de construire une aire de carénage et de créer 100 mouillages supplémentaires. L’ensemble des effectifs sera repris et la CCI projette même une évolution progressive du personnel. D’autres travaux sont au programme, comme la réfection de la voirie d’accès principal, celle de la zone de transition ou la réalisation d’une zone de collecte et de stockage des eaux usées des bateaux. L’attractivité du port d’échouage sera renforcée avec l’optimisation des équipements et des services aux usagers, la mise en place d’un service d’astreinte, la multiplication des manifestations nautiques en partenariat avec les clubs et l’établissement d’un mode de gestion de la liste d’attente.
Samedi 8 juin, la ville du Pouliguen invite les adultes et les enfants à fêter le sport. Cette troisième édition de Festi’sport sera parrainée par Bernard Deniaud, l’un des aventuriers de Koh-Lanta. Sports collectifs, individuels, de contacts ou de raquettes, en plein air ou en salle… La fête du sport est le moment idéal pour découvrir de nouvelles activités, juste avant la période des inscriptions dans les clubs. Chacune possède son propre état d’esprit et les associations locales sont toutes disposées à vous présenter leurs activités. Dans le bois et sur la plage du Nau, chacun pourra découvrir l’éventail des disciplines qu’il est possible de pratiquer au Pouliguen. Bernard, l’un des aventuriers de Koh-Lanta, sera le parrain de l’événement : le baroudeur est adepte de la trottinette. Ses audacieux périples lui permettent d’attirer l’attention sur l’association «En avant les p’tits loups», qui réunit parents et enfants handicapés. Tout au long de la journée, un jeu incitera les participants à tester tous les sports. Valérie Ganthier, adjointe à la jeunesse et au sport, précise : «Nous souhaitons ainsi encourager les adultes à pratiquer des activités et que tout le monde fasse du sport !». Festi’sport : Samedi 8 juin, entre 13h30 et 18h, sur la plage du Nau et au Bois du Pouliguen.
Tout au long de l’année, la ville du Pouliguen initie les jeunes au surf. Cet été, elle leur propose un séjour d’une semaine, en immersion totale dans le monde de la glisse. Du 20 au 27 juillet, les adolescents de 12 à 16 ans peuvent passer une semaine dans le Morbihan, où ils auront l'opportunité de tester les vagues d’un spot particulièrement apprécié des amateurs : Kerhilio. En plus de la pratique, ce séjour leur permettra d’apprécier la vie en groupe, de développer leur autonomie et le fameux «esprit surf». Les activités seront encadrées par Nicolas Le Cossec, titulaire du brevet d’État et fondateur de l’école «Surf & Rescue». L’hébergement sera assuré en mobil-home dans un camping trois étoiles. Par ailleurs, le skate, le kayak et le tennis sont également au programme. Tout le matériel sera fourni. Un brevet de natation est nécessaire lors de l’inscription. Le séjour est ouvert aux garçons et aux filles dans la limite des places disponibles. Le tarif est fixé à 280 euros pour les jeunes qui résident ou sont scolarisés au Pouliguen. Il est de 330 euros pour les adolescents résidant en dehors de la commune. Le CCAS peut éventuellement apporter un soutien financier. Réservations : 06 81 18 19 05.