Jean-Jacques Charbonier : «Il faudrait être vraiment bouché pour ne pas admettre qu’il y a une force qui nous dépasse et que les habitants de cette planète appellent Dieu !»

Tous les témoignages de ceux qui ont connu la mort pendant quelques secondes, voire quelques minutes, se recoupent. Lorsque leur corps était dit cliniquement mort, ces gens ont eu le sentiment de s’élever, d’être toujours conscients et, surtout, de retrouver leurs proches dans un immense sentiment de bonheur… Cela fait des décennies que, dans le monde entier, les médecins et les psychologues reçoivent les mêmes confidences. Le sujet est passionnant et nous avons souhaité interroger le docteur Charbonier sur son dernier livre : «Les 7 bonnes raisons de croire à l’au-delà». Jean-Jacques Charbonier est médecin anesthésiste-réanimateur depuis plus de 20 ans. Membre de la Société Française de Réanimation, conférencier, auteur de plusieurs ouvrages sur les états de conscience modifiée et les expériences de mort imminente, il a acquis au fil des années la certitude que la vie ne s’arrête pas au moment de la mort, mais se poursuit dans une dimension parfois perceptible.

De récentes études démontrent que croire en l’existence de l’au-delà stimule les défenses immunitaires, améliore le pronostic des maladies liées au stress et augmente l’espérance de vie. Et si nous avions d’ores et déjà en notre possession suffisamment d’éléments rationnels et scientifiques pour pouvoir prétendre que l’au-delà existe ? Jean-Jacques Charbonier était l’invité de Yannick Urrien sur Kernews, lundi 21 Janvier 2013, pour expliquer comment a évolué son regard sur la vie et la mort…

Entretien avec Jean-Jacques Charbonier :

Kernews : Une expérience, dans votre jeunesse, vous a convaincu qu’il y a quelque chose après la mort et vous avez enquêté pendant plusieurs années. Après avoir lu votre livre, même les plus sceptiques sont amenés à s’interroger, car vous abordez le mystère de l’au-delà avec une approche scientifique…

Jean-Jacques Charbonier : Cela correspondait à une demande. C’est le neuvième livre que j’écris sur cette thématique car, à l’issue de mes conférences, les gens venaient me voir en me demandant des arguments pour convaincre ceux qui ne croient pas qu’il y a une vie après la vie… Ce livre est la synthèse de tous les livres que j’ai écrits jusqu’à présent sur ce sujet et j’ai voulu faire quelque chose de simple et de didactique pour expliquer qu’il y a bien une vie après la mort. Je connais évidemment les arguments de mes détracteurs et j’apporte des réponses précises.

Ces interrogations sur l’au-delà ont commencé lorsque vous étiez à la fin de votre cycle d’études : à la suite d’un accident de voiture, quelqu’un est mort sous vos yeux et vous avez ressenti une impression étrange…

Si je n’avais pas vécu cette chose, je ne me serais pas lancé dans cette démarche. À la fin de mes études, je m’orientais plutôt vers une carrière de médecin généraliste. Je voulais faire du SAMU et, à l’occasion de cette expérience en SAMU, j’ai décidé de devenir médecin anesthésiste-réanimateur, spécialisé dans les comas. J’ai fait trois ans d’études supplémentaires, alors que je me destinais à être médecin de campagne. Concrètement, j’ai été confronté à un accident grave, je devais réanimer quelqu’un, mais c’était trop difficile. J’ai pénétré dans une voiture qui ne ressemblait même plus à une voiture, les pompiers avaient découpé la tôle pour me faire passer et, à l’intérieur, un jeune d’une vingtaine d’années était resté coincé. Il fallait rapidement le perfuser pour éviter que le cœur ne s’arrête. En effet, si l’on ne parvient pas à le perfuser, il y a un désamorçage de la pompe cardiaque et le cœur s’arrête. J’étais à quelques centimètres de son visage et c’était la première fois que je voyais quelqu’un partir de l’autre côté. Du fait de mon émotion, ou de mon inexpérience du moment, je ne suis pas parvenu à le perfuser et il est arrivé ce qui devait arriver : il est parti sous mes yeux…

Vous dites qu’il est parti sous vos yeux : or vous ne l’avez pas vu partir, vous l’avez plutôt senti…

C’était quelque chose de très direct, on a du mal à trouver les mots. J’ai vu cette pupille qui se dilatait sous mes yeux, j’ai vu cette étincelle de vie qui partait, et j’ai surtout senti une présence qui partait du haut de son crâne et qui m’a frôlé le visage sur ma droite. C’était une présence joyeuse et vivante. Cela paraît absurde, on peut penser que je suis complètement fou de raconter cela. C’est une expérience personnelle qui n’a rien de scientifique, mais c’est à ce moment-là que j’ai compris que nous étions un esprit dans un corps, dans un véhicule terrestre, et que cet esprit quittait le corps au moment de la mort. À ce moment-là, j’ai repensé au livre de Raymond Moody, «La vie après la vie», et je me suis rappelé que les gens qui ont fait ce voyage dans l’au-delà disaient tous qu’ils quittaient leur corps, comme le ferait un esprit, par le haut de leur crâne, et qu’ils réincarnaient ensuite ce corps, comme une main dans un gant, en reprenant toutes leurs douleurs terrestres. C’est exactement ce que j’ai vécu en tant que témoin.

Livre-7-bonnes-raisons1Ce qui est surprenant, c’est que tous ces gens ne peuvent pas se tromper au même moment puisque, dans le monde entier, ceux qui ont été cliniquement morts pendant quelques secondes ou quelques minutes émettent le même témoignage… Ils ressentent un immense bonheur, au point qu’ils semblent presque regretter leur retour à la vie…

Oui, ils sont mécontents, car le réanimateur les a fait revenir à la vie ! Il y en a qui sont terriblement frustrés par ce retour. C’est triste pour nous car nous sommes bouleversés à l’idée de voir partir nos êtres chers, mais ils nous disent que c’est tellement bien de l’autre côté, qu’ils sont tristes de revenir… Les amours terrestres, ce n’est rien du tout par rapport à l’amour qui est de l’autre côté, tellement cet amour est incroyablement puissant… D’après eux, il n’y a aucune équivalence sur cette planète. Ce qui est intéressant, c’est qu’il suffit que quelques-uns en parlent pour que les autres parlent. Les expériences de sensation de sortie de corps, ou de visualisation du moment de la mort, il y a beaucoup de gens qui sont auprès des mourants qui ressentent cela. Il suffit qu’ils entendent une ou deux histoires de ce genre pour qu’ils puissent se libérer et témoigner de ce qu’ils ont vécu. Je reçois énormément de courrier de soignants et d’infirmiers qui ont ressenti une présence qui partait au moment de la mort des gens qu’ils accompagnaient. C’est très troublant, parce que c’est toujours la même expérience. Pourtant, on ne peut pas dire que ce sont des gens qui ont des troubles métaboliques du cerveau, ce sont des gens qui sont en pleine possession de leurs moyens au moment où cela arrive… On ne peut pas dire non plus que c’est lié à l’émotion : c’est toujours émouvant de voir partir quelqu’un, mais dans les secteurs de la réanimation, les infirmiers ou les soignants ont l’habitude de côtoyer la mort pratiquement au quotidien. Donc, ce n’est pas sur ce plan qu’il faut essayer de trouver une explication. Il ne faut plus que les gens aient peur de parler de leurs expériences.

L’enquête que vous avez menée et les témoignages que vous avez reçus permettent de constater qu’à partir du moment où la mort est enregistrée, la conscience quitte le corps. On continue de reconnaître ses proches et on retrouve ceux que l’on a aimés et qui sont morts, tout cela avec une grande sensation de bonheur… On est un peu frustré, car on ne sait pas ce qui se passe après…

On peut dire que c’est le début de l’après. Mais il y a aussi des expériences négatives, elles sont beaucoup plus rares, il n’y a pas de facteurs prédictifs pour savoir qui va faire une expérience négative. Même lorsque l’expérience est négative, les gens n’ont plus peur de mourir, car ils interprètent cela comme un avertissement de l’au-delà leur demandant de changer leur vie pour ne pas retrouver ce qu’ils ont connu de l’autre côté. Ils sont persuadés qu’en changeant leur vie – c’est-à-dire en donnant de l’amour aux autres et non pas en étant dans l’égoïsme et le matérialisme – il n’y aura plus cet après. Cela fait un peu manichéen, mais c’est une leçon tirée d’une expérience négative qui devient positive. C’est très interpellant, surtout quand on constate que ces gens sont capables de décrire en situation réelle ce qui se passe au moment où leur cerveau ne fonctionne plus. On a même l’impression que notre conscience est réduite par le filtre cérébral lorsque l’on est vivant. En effet, ces gens sont capables d’avoir une conscience élargie, comme si la conscience était beaucoup plus performante lorsque le cerveau s’éteint. Comment quelqu’un, sans cerveau fonctionnel, avec une activité électrique nulle – puisque dans les 15 secondes qui suivent l’arrêt cardiaque, l’activité électrique est nulle, on a une mort clinique – eh bien, ces personnes sont-elles capables d’avoir toujours autant de conscience… Elles sont capables de se déplacer dans le temps et dans l’espace, d’avoir des informations sur leur passé, de voir leur vie qui se déroule en accéléré, en ressentant tout le mal et tout le bien qu’elles ont fait aux autres, et aussi cette projection vers le futur pour donner des informations sur ce qui va se passer après l’expérience. Par exemple, un homme voit dans la lumière une scène de sa vie, il est à une fenêtre et il voit une femme et deux enfants qui marchent. Il ne connaît pas cette femme ni ces enfants… Or, quelques années plus tard, il se retrouve dans cette situation avec sa femme et ses deux filles ! Il a donc une projection dans le futur de ce qui allait lui arriver. Il y a beaucoup d’expériences très cognitives, c’est pour cette raison qu’il y a un parallèle à faire avec la médiumnité. Il y a une expérience médiumnique dans la mort provisoire, puisque ces gens voient des entités, des êtres décédés ou des guides spirituels qui viennent leur conseiller de revenir dans leur corps.

Peut-on faire un rapprochement avec un sentiment que beaucoup de gens évoquent : on vit une scène pour la première fois, mais on a le sentiment d’avoir déjà vécu ou d’avoir déjà rêvé cet instant…

Vous parlez des impressions de déjà vu, il y a des interprétations diverses… Est-ce que ce sont des vies antérieures ? Est-ce que ce sont des projections vers le futur ? L’hypothèse que je présente à la fin du livre est une hypothèse de travail, elle est sûrement fausse, mais elle a le mérite d’acter tous ces phénomènes de morts provisoires et connexes. Je pense que nous avons deux formes de conscience. Une conscience analytique qui nous permet de nous situer dans le temps et dans l’espace et, lorsque cette conscience analytique s’éteint, au moment de la mort clinique ou lorsque l’on est dans un état de transcendance – comme au moment d’un stress, d’un recueillement ou d’un orgasme – on accède à une autre forme de conscience. C’est ce que j’appelle la constance intuitive qui nous relie à toutes nos perceptions extrasensorielles, que ce soit le don artistique, l’intuition, la prémonition et même l’échange d’informations avec d’autres émetteurs-récepteurs par le phénomène de la télépathie. C’est une hypothèse de travail. Quand on est un scientifique, on ne doit pas rejeter l’information quand elle nous dérange, c’est ce que font un certain nombre de scientifiques fortement intoxiqués par la pensée matérialiste. Il faut essayer de proposer une autre modélisation pour expliquer un phénomène que l’on ne peut pas nier. C’est quand même fou de rejeter toutes ces informations parce qu’elles ne sont pas explicables. Pourtant, c’est ce que font la majorité des scientifiques matérialistes ! Il n’y a que les scientifiques qui sont orientés vers la physique quantique qui sont ouverts à tout ce champ de possibles et qui sont terriblement excités par tous ces phénomènes, parce que ce sont des chercheurs. Ils sont curieux et ils sont modestes aussi. Les gens qui sont dans la physique quantique sont dans l’humilité. Mais le monde médical est singulièrement intoxiqué par la pensée matérialiste : on lui apprend que le cerveau est une glande qui fabrique de la conscience et, lorsqu’il y a plus de cerveau, il n’y a plus de conscience possible. Voilà ce que l’on nous apprend sur les bancs de la faculté… Nous, en tant que médecins et réanimateurs, nous sommes aux premières loges, nous devons continuer de recueillir toutes ces expériences. Pour l’instant, il n’y a aucune explication… Les voix du Seigneur sont impénétrables !

Justement, ne peut-on pas résumer ce que vous nous expliquez par la croyance en Dieu et par le fait qu’après, il y a le paradis et l’enfer…

Il faudrait être vraiment bouché pour ne pas admettre qu’il y a une force qui nous dépasse et que les habitants de cette planète appellent Dieu ! Cela peut prendre l’aspect religieux que l’on veut, mais je ne vois pas comment tout cela serait possible, s’il n’y avait pas une organisation d’informations et de données qui soit supérieure à nous et qui nous dirige. Bien sûr, nous avons notre libre arbitre, mais nous avons un chemin de vie. Ce chemin est à moitié tracé et c’est à nous de nous diriger vers la bonne direction. Mais je crois en Dieu, je crois qu’il y a une vie après la vie… Cela paraît logique. Quand on est dans une pensée logique et intelligente, on ne peut qu’être croyant.

Croire que son comportement sur terre va avoir une influence sur ce que l’on sera après, c’est aussi croire en Dieu…

Et puis, c’est tellement bien organisé tout cela ! Nous devrions avoir plus d’humilité, car nous sommes terriblement ignorants. On ne sait même pas comment notre propre cerveau fonctionne, c’est dire à quel point nous devons être dans l’humilité. Comment les cellules arrivent-elles à se reproduire, avec une forme donnée par les chromosomes, comment est-on arrivé à tout cela ? On sait faire des organes, mais on ne sait pas comment tout cela s’organise et pourquoi tout cela est organisé. Personne n’a trouvé la solution. Déjà, la création de l’univers est une énigme formidable. On nous explique que s’il y avait eu une variation d’un milliardième de seconde au moment du big-bang, on n’aurait pas existé ! C’est quand même fou ce qui s’est organisé après… On est de plus en plus dans le spirituel, mais je crois que nous avons encore un sacré chemin à faire. Une enquête indiquait il y a 28 ans qu’une minorité de Français croyaient en la vie après la mort, or la dernière étude date de 2011 et elle indique que 53% des Français pensent qu’il y a quelque chose après la mort…

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5 comments

  1. Dr, seriez-vous intéressé par un témoignage, d’une période de coma de : 3 semaines, pendant lequel, NON SEULEMENT JE SUIS PASSÉE DE L’AUTRE CÔTÉ ET REVU MES GRDS-PARENTS DÉCÉDÉS, mais, AUSSI, UNE AMIE BIEN VIVANTE, NON CROYANTE, AVEC LAQUELLE j’ai dialogué… à ce moment-là, elle a compris que j’allais VRAIMENT partir, et m’a crié après, me disant que « Richard m’attendait, et qu’il fallait revenir pour la remise de diplôme de mon fils, j’allais VRAIMENT PARTIR, si elle n’avait pas insisté… j’en suis revenue, paralysée du côté gauche, avec beaucoup de séquelles, mais, j’ai tout récupéré… grâce à cette lumière intense, dans laquelle je baignais, où l’on ne ressent QUE DE L’AMOUR !!!!!… j’ai fait un voyage EXTRAORDINAIRE, qui m’a fait comprendre que notre monde n’est qu’illusion, et que l’amour est VRAIMENT LA PLUS IMPORTENTE CHOSE DANS CE MONDE, que RIEN NE FINIT… c’est une suite douce et agréable, où nous nous retrouvons TOUS !!!!!…

  2. À la suite d’un AVC, avec rupture d’anévrisme, le 17/02/2009, j’ai fait le PLUS MERVEILLEUX des voyages, me prouvant que la mort n’existe pas, car je ne me suis JAMAIS SENTIE AUSSI VIVANTE QU’À CE MOMENT-LÀ… et revu mes gds-parents décédés depuis fort longtemps, mais, RAJEUNIS À LA TRENTAINE… mon gd-père m’a enlassée longuement, et tout son amour m’a traversée… mais, ma gd-mère maternelle, qui était handicapée d’un bras, dés ses 14 ans, , avait rajeunie, SANS HANDICAP, et m’a dit que ce n’était pas mon heure… EN me souriant, avec de longs cheveux bruns, alors que je l’ai TOUJOURS VUE, EN BLONDE, , aux cheveux courts… IL n’y a que ma gd-mère paternelle, que j’ai vu EXACTEMENT comme elle était lorsque je la gardais après le décès de mon gd-père… et qui avait l’air perdue… j’attends avec impatience vôtre réponse, car je ne crois pas, …. JE SAIS… et je sais que je pourrai AIDER TOUTES LES PERSONNES À SURMONTER UN DEUIL, sans tomber dans une dépression… MALHEUREUSEMENT, j’ai perdu l’amour de ma vie, rencontré à 15 ans, mais, GRÂCE à mon expérience, j’ai surmonté cette TERRIBLE ÉPREUVE, sans déprime, car, je sais qu’il est HEUREUX là où il est, et que je le retrouverai en temps voulu, SEULEMENT LORSQUE CE SERA MON HEURE, PAS AVANT !!!!!…

  3. grappe madeleine

    Voici mon témoignage : il y avait à peine 8 mois que mon époux avait quitté ce monde. J’étais en plein désarroi, non seulement à cause de sa disparition mais également par rapport à de gros soucis que j’avais avec mes enfants, qui m’en ont toujours donnés d’ailleurs et pour lesquels mon époux, qui n’était pas leur père, m’avait toujours soutenue. Je me reposais sur mon canapé après mon déjeuner solitaire, j’étais dans une sorte de torpeur quand tout à coup j’ai entendu très clairement sa voix qui demandait à une de mes petites filles qui a des dons d’artiste d’aller chercher ses crayons de couleur puis, tout de suite après il s’est adressé à moi et m’a dit « ma mouss » (c’est le surnom qu’il me donnait) Margot ne trouve pas ses crayons, tu sais où ils sont ? Je me suis redressée sur mon canapé et là j’ai senti sa main sur mon épaule comme pour me réconforter et, le plus extraordinaire, c’est que j’ai senti son odeur très nettement. Je vous prie de me croire c’est la pure vérité il s’est vraiment manifesté à un moment où j’étais très mal comme pour me dire qu’il était là pour moi. Je veux bien croire que j’ai cru entendre sa voix dans ma torpeur, mais son odeur je n’ai pas pu l’inventer, c’était très troublant. Et moi qui suis cartésienne et qui ne croyait pas à ce genre de choses, je suis bien obligée de me poser des questions maintenant.

  4. À la suite d’un AVC, avec rupture d’anévrisme, le 17/02/2009, les médecins m’ont plongée dans le coma, pendant 3 semaines, pour m’éviter la souffrance… ce fut le plus merveilleux cadeau, que l’on m’ait offert, en retrouvant mes grands-parents décédés depuis fort longtemps, que j’ai retrouvés rajeunis à la trentaine, où ma grand-mère maternelle handicapée d’un bras, n’avait plus du tout ce problème, et m’a sourit, en me disant : « ce n’est pas ton heure Paqui, ce n’est pas ton heure »… j’ai vu mes amis, habitant dans un autre village, simplement en pensant à eux, mais aussi, mon amie d’enfance, qui habite Marseille, moi, au Grau-du-Roi, avec qui j’ai dialogué, qui m’a crié après, pour que je revienne. Cette expérience à bouleversé ma vie, et je sais que le plus important de ce monde, n’est pas l’aspect matériel, mais bien les valeurs de l’amour… Le Professeur Jourdan m’a contacté personnellement un dimanche, pour recueillir mon témoignage, qui est d’après lui, exceptionnel, en rapport au fait que, non seulement je suis passée de l’autre côté, mais aussi pu dialogué avec mon amie Marilyn, qui est non croyante, et n’a jamais lu de livres spirituels, pourtant, nous nous sommes parlées à cet instant précis, et m’a crié après, pour que je revienne. Si elle n’avait pas insisté, je ne serai JAMAIS REVENUE, TELLEMENT J’ÉTAIS BIEN !!!!!… pourtant, j’adore mes enfants et mon mari, passionnément.. si mon témoignage vous intéresse, n’hésitez pas à me contacter. .

    • Seriez-vous intéressé par le témoignage d’une personne plongée dans le coma, qui a dialogué avec une personne bien vivante, non croyante, après avoir vus ses grands-parents décédés depuis longtemps. Ma gd-mère maternelle avait rajeuni à la trentaine, sans handicap, belle brune aux cheveux long, alors que je l’ai toujours vue, blonde, aux cheveux courts… et m’a dit en souriant : « ce n’est pas ton heure Paqui ce n’est pas ton heure… mon grand-père paternel, rajeuni, lui aussi, à la trentaine, m’a enlassée fortement, et j’ai pu ressentir tout son amour me traverser… il n’y a que ma grand-mère paternelle, que j’ai revue, exactement comme à l’époque où je la gardais… elle avait l’air perdue, comme dans une attente… et n’avait toujours pas compris qu’elle était décédée… c’est ce qui m’a fait le plus mal, à mon retour…

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