vendredi , 23 juin 2017

Thibault de Montbrial : « Nous sommes à l’aube d’affrontements très violents. »

L’avocat pénaliste et spécialiste des questions de terrorisme publie « Le sursaut ou le chaos »

Thibault de Montbrial est l’un des avocats parisiens les plus médiatiques et on l’entend souvent dans les médias commenter les affaires de terrorisme. Il signe son premier livre, « Le sursaut ou le chaos », qui est l’un des succès de librairie de l’année. Un ouvrage rédigé après les événements du 7 janvier 2015 : « Fruit de décennies de petites lâchetés et de grands renoncements, ces événements tragiques placent chacun des responsables politiques, mais aussi tous ceux et celles qui exercent des responsabilités au sein de notre corps social, face à leurs responsabilités. De notre capacité à comprendre comment nous nous sommes retrouvés dans cette situation naîtra une faculté de reconstruire une société homogène, autour des valeurs fondamentales de la République Française, sur lesquelles il est urgent de ne plus transiger. L’existence (selon Manuel Valls lui-même) de 3 000 Français combattants potentiels, sur notre propre territoire, haineux contre notre propre système, génère des enjeux majeurs en termes de sécurité et d’avenir de notre cohésion. Elle pose également un défi particulier à l’ensemble de notre économie dont il est essentiel qu’elle ne soit pas paralysée par la violence. 2015 sera décisive pour l’avenir de notre pays». Thibault de Montbrial était l’invité de Yannick Urrien sur Kernews 91,5 FM.

«Le sursaut ou le chaos » de Thibault de Montbrial est publié chez Plon.

Kernews : Il y a dans votre enquête beaucoup de choses que les journalistes et les spécialistes ne pouvaient pas dire jusqu’à présent, de crainte d’être ostracisés. Or, votre livre est un succès et vous êtes invité par de nombreux médias : est-ce le signe que les mentalités changent ?

Thibault de Montbrial : Assez paradoxalement, je vais vous faire une réponse négative. J’ai pensé, avec un peu d’espoir, et peut-être parce qu’il me reste un peu de naïveté, que le drame qui a frappé la France au mois de janvier allait entraîner un électrochoc et, surtout, intégrer dans le débat public un tas de choses que nous sommes un certain nombre à voir, que la plupart des gens voient, mais qui demeurent indicibles dans le débat public et l’on sait ce qui a frappé des gens aussi talentueux que Michel Onfray, Alain Finkielkraut ou Éric Zemmour. Je pensais que nos politiques allaient pouvoir enfin débattre des raisons qui ont amené la France dans cette ornière, des raisons qui ont amené une partie de la jeunesse de France à prendre les armes contre son propre pays. Mais, très vite, le bloc monolithique s’est rapidement remis en place. Si jamais on ne tire pas les leçons du mois de janvier, ce qui nous attend sera incommensurablement pire…

Ce bloc monolithique est aussi responsable de la situation dans laquelle nous sommes, par sa volonté de cacher la poussière sous le tapis depuis 40 ans…

La raison pour laquelle le débat public ne s’est pas libéré, comme j’espérais que cela soit le cas cet hiver, c’est parce qu’il y a une part de responsabilité globale. J’appartiens à la troisième génération qui vit en paix. Nous sommes très peu nombreux à avoir encore la perception que notre pays peut être attaqué, qu’il peut y avoir une guerre et que la violence n’est pas une vue de l’esprit. Les 60 ans de paix que nous avons connus, malheureusement on en sort, c’était une parenthèse dorée dans l’histoire de l’humanité. Mais nos élites politiques et médiatiques, y compris les entrepreneurs, ont perdu de vue le fait que, quand on a la chance d’avoir un pays aussi beau, il faut être prêt à le défendre. Et cela commence par une grande vigilance pour éviter un pourrissement de l’intérieur.

AQMI (Al-Qaïda au Maghreb islamique) avait clairement annoncé son intention de nous envoyer des bateaux avec des milliers de migrants : « Vous ne saurez plus quoi en faire et, dans ces milliers de migrants, il y aura des centaines d’agents infiltrés !» Tout a été dit ! Face à cela, nos politiques sont paumés et ils réagissent en disant qu’il faut les répartir en Europe ou les rejeter à la mer… Il n’y a plus de réelle vision stratégique à long terme de leur part…

Il y a une sorte de tétanie, ou de sidération, face à ce qui est en train d’arriver. C’est une évolution qui est d’une rapidité fulgurante, puisque la situation évolue de semaine en semaine. Nos politiques sont en train de regarder cela avec les lunettes du passé et le logiciel mental du passé. L’État islamique avait annoncé tout cela. Vous rappelez quelque chose qui est d’une importance cruciale : c’est que l’on ne peut pas dire que l’on a été pris par surprise. On ne peut pas dire que nos ennemis agissent sans nous prévenir, puisqu’à longueur de journée ils diffusent leurs programmes sur Internet. Aujourd’hui, nous sommes dans une époque historique que l’on peut comparer à 1933, avec des gens qui nous annoncent le programme. Les migrants sont une arme utilisée par les islamistes pour nous nuire, c’est une évidence, et l’ancien chef d’état-major de l’OTAN, un amiral américain, avait annoncé cet hiver qu’il y aurait des terroristes parmi les migrants. Quand on voit que l’aéroport de Syrte, à quelques centaines de kilomètres de la Sicile, vient de tomber entre les mains de l’État islamique, on se rend compte que l’on est aux portes de ces choses-là. Il faut changer le logiciel d’analyse. La compassion, c’est une chose, mais l’analyse objective en est une autre et cela doit nous amener à des politiques globales. Il faut aider autant que possible les pays pour limiter les départs, mais il faut aussi se préparer à une action dure. Cela fait des mois que j’appelle à la solution australienne sur la question de l’immigration clandestine en Méditerranée. Mais on a un problème de vocabulaire en France. Il y a la novlangue, avec des mots qui ne nomment pas la réalité. Par exemple, le mot migrant s’est imposé dans le débat public, or ce ne sont pas des migrants, mais des immigrés clandestins.Livre-Thibaut-de-Montbrial

Oui, puisque le terme migrants induit une connotation de légalité…

Exactement. Nous ne pouvons pas, y compris pour des raisons symboliques en raison de l’appel d’air que cela générerait, commencer à considérer de façon structurelle le flux entrant. Si nous prenons des dispositions qui permettent aux gens concernés de conclure que nous sommes en réalité dans l’acceptation structurelle de ce qui est en train de se passer, ce serait une catastrophe ! Il y a déjà 240% d’augmentation en quelques mois, et l’on dépassera les 1000 % bientôt ! En juillet 2014, une note des services secrets italiens indiquait qu’au rythme des entrées, dans dix ans, la structure même de l’État italien serait menacée par un déséquilibre ethnique, culturel et sanitaire, avec l’introduction en Europe de maladies auxquelles les Européens de souche ne résisteraient pas.

D’ailleurs, l’OMS (Organisation mondiale de la santé) a déjà lancé des alertes sur ce sujet…

C’est pour cette raison que je rappelle cela. Donc, ne pas être capable d’anticiper ce bouleversement et ne pas être capable de prendre des mesures pour protéger ce que nous avons construit – ce qui ne nous empêche pas d’avoir de la compassion et d’aider intelligemment les gens – c’est suicidaire.

Vous évoquez la novlangue avec des mots qui sont interdits. Dans l’histoire du monde, quand un groupe de plusieurs milliers d’individus pénètre sur un territoire sans en avoir reçu l’autorisation, jusqu’à nouvel ordre, cela s’appelle une invasion… Vous êtes avocat et vous savez bien que si quelqu’un utilisait ce terme, il risquerait d’être poursuivi… Alors, sur le plan sémantique, il peut y avoir une différence lorsque 5000 personnes arrivent à la frontière en pleurant… Mais il y a aussi des stratégies de dissimulation…

Il faut nommer les choses. Péguy disait : «Il faut dire ce que l’on voit, mais surtout, il faut voir ce que l’on voit.» Avant de nommer, il faut être capable d’identifier. En tant qu’avocat pénaliste, je défends beaucoup de victimes de crimes et je suis toujours sidéré, lorsque l’on voit des vidéos de braquages, de constater qu’un individu peut se promener dans les rues avec une arme à la main sans que personne la remarque. Il y a des études qui ont été faites sur la façon dont le cerveau perçoit les dangers, or le cerveau des gens n’est pas formaté pour voir une arme dans une rue française. C’est pareil, le cerveau de la plupart des gens les amène à penser : « Il exagère, ce n’est pas possible… » Tout cela parce que jusqu’à maintenant on a traité les phénomènes dont on parle à une échelle modeste, encore que l’accumulation des petites choses finit par en faire des grandes, sans avoir une vision de bouleversements perceptibles. Mais là, les bouleversements sont tangibles de semaine en semaine. Je suis l’avocat d’un certain nombre de services de police et je suis allé à Calais au mois de mai avec des policiers. Nous sommes allés à moins de 10 mètres des files de camions qui sont attaquées par les migrants. Les policiers sont débordés et les clandestins sont violents. Il y a des agressions sur les chauffeurs de camion et les policiers. Il va y avoir, dans les six mois qui viennent, des drames avec des morts, des maisons qui vont être envahies et il y a déjà un certain nombre de viols dans la région de Calais. Nous sommes à l’aube d’affrontements très violents.

C’est aussi l’absence de culture qui peut entraîner des réactions violentes. On est beaucoup plus calme pour traiter un dossier quand on a toutes les cartes. Il faut traiter le problème que vous évoquez, mais il ne faut pas tomber non plus dans la paranoïa en considérant l’épicier arabe du coin de la rue comme un terroriste potentiel… Cette volonté de ne pas dire les mots pourrait entraîner des désagréments à l’encontre de ces populations qui ne font de mal à personne…

Vous avez absolument raison. Je viens de débattre avec des représentants de la communauté musulmane en leur disant que c’est leur communauté qui a intérêt à nommer les choses. Il y a un certain nombre de pages dans mon livre sur les événements de janvier. Notre président de la République refuse d’utiliser le terme islamiste ! Mais les terroristes sont des islamistes, puisqu’ils se revendiquent comme tels. Donc, les nommer islamistes, ce n’est causer de tort à aucune religion. C’est simplement reconnaître une réalité. Il faut que nos compatriotes intellectuels musulmans dénoncent ce qu’eux seuls peuvent expliquer comme étant une dérive de l’islam. Cela me paraît être une évidence, dans l’intérêt même de l’immense majorité de nos compatriotes musulmans qui n’ont absolument aucune envie de voir la poudrière sauter.

Pourquoi les musulmans ont-ils peur de prendre la parole ?

On est à un carrefour de notre histoire et il est essentiel que chacun puisse parler. Il faut tout mettre sur la table. Tous les observateurs constatent qu’il y a un retour au religieux et surtout à une religiosité engagée. La troisième génération d’immigrés est beaucoup plus pratiquante et elle est plus identitaire que la deuxième. Bernard Godard, qui était le Monsieur Islam au ministère de l’Intérieur, un fonctionnaire remarquable, a écrit un livre sur la question musulmane en France. Il explique en quoi l’islam est en train de devenir un régulateur social en France. Mais en France, le régulateur social, c’est la loi ! Une religion est en train de s’imposer, pour une fraction importante de la population, et on dépasse très largement les questions de terrorisme, mais ce sont des gens qui se mettent à interagir à l’aune de valeurs qui reposent sur la religion et non plus sur la loi. C’est pour cette raison que j’appelle les intellectuels de la communauté musulmane, que l’on entend assez peu, à sortir de l’ambiguïté. Ils doivent dénoncer le lien qui existe dans cette religion entre ce qui relève du spirituel et ce qui relève du temporel.

Certes, mais c’est un débat sans fin, ce ne sera plus cette religion puisque la base de celle-ci est justement ce lien…

Dans la pratique, cela a été vrai pendant longtemps, d’autres religions et ces grandes religions ont fini par faire leur aggiornamento. L’islam ne pourra pas ne pas le faire. On observe un communautarisme galopant en France, que l’on a laissé s’installer à force de compromissions, mais vient s’ajouter le détonateur que constitue la vague verte qui est aux frontières sud de l’Europe et qui est constituée par l’islam radical sunnite et l’État islamique. C’est un ennemi, il faut appeler les choses par leur nom, ce sont des gens qui nous déclarent la guerre. Cet ennemi contrôle un territoire qui est plus grand que certains pays européens, administre 10 millions de personnes et il vient même de lancer sa monnaie ! Cet ennemi assume totalement, à longueur de vidéos, son ambition de recréer le grand califat du VIIIe siècle. On aurait bien tort de ne pas mesurer le caractère véritablement étonnant du cumul du communautarisme qui se renforce chaque jour dans notre pays avec cette offensive qui est en train d’arriver sur l’Europe.

Vous estimez qu’il faut autoriser les statistiques ethniques en travaillant sur le lieu de naissance. Mais est-ce réellement efficace puisqu’en France nous avons un mélange de droit du sol et du droit du sang ? Dans les statistiques ethniques, vous trouverez des Français par le droit du sang qui sont nés à l’étranger : Ségolène Royal est née à Dakar, Dominique de Villepin est né à Rabat, Élisabeth Guigou est née à Marrakech… Il y a aussi toute la communauté pied-noir née à l’étranger pendant 2 ou 3 générations… On va classer ces gens-là, alors que des terroristes potentiels, français par le droit du sol, depuis une ou deux générations, ne seront pas classés…

J’ai bien compris que votre question ne visait pas le fond de cette proposition. Même à gauche, de plus en plus d’acteurs réclament la mise en place des statistiques ethniques. Ce serait un formidable outil d’audit pour comprendre la réalité d’une situation. Ensuite, il y a des politiques que l’on peut proposer. Mais, pour être capable de nommer ce qui est à l’œuvre sur certains territoires, il faut des outils de mesure. La statistique ethnique est un peu comme un thermomètre qui permet de savoir si le patient a de la fièvre. S’y opposer, c’est considérer qu’en cassant le thermomètre on ferait disparaître la fièvre, ce qui, évidemment, n’est pas le cas. Vous évoquez un aspect plus technique. Dans certains pays, comme aux États-Unis, quand vous remplissez les formulaires qui permettent d’établir ces statistiques ethniques, vous répondez à un certain nombre de questions, sur le lieu de naissance, la couleur de peau… Mais avant de savoir ce que l’on marquera dans les formulaires, il faudrait déjà les autoriser…

Enfin, dans ce sursaut, on vous reproche souvent d’être favorable à la militarisation de la société…

C’est beaucoup plus complexe. En France, on vit au pays des belles âmes, on a oublié ce qu’était la violence. Les policiers vont dans les collèges pour expliquer aux classes de sixième ce qu’il faut faire en cas de racket. Les policiers apprennent aux enfants la chose suivante : «Il faut aller voir un adulte référent, il faut parler, mais il ne faut jamais utiliser la violence !» Je suis désolé, il y a des situations dans la vie où il faut utiliser la violence ! Ce sont des situations de dernier recours, mais elles existent. Aujourd’hui notre pays est attaqué avec des actes terroristes dont on connaît la modélisation, dont on sait qu’ils se reproduiront, et on sait que quand un acte terroriste commence, plus tôt il y est mis fin par une attaque à l’arme à feu, plus on sauve de vies. On voit bien, aujourd’hui, que nos forces de sécurité sont exsangues, que le chef d’état-major des armées explique qu’il est de plus en plus difficile de remplir toutes les missions… Donc, il va falloir arriver à des solutions de sécurité privées, parce que nous n’aurons pas assez de forces de sécurité pour les mettre partout. Je demande également que l’on adapte à la menace les règles absurdes de légitime défense qui garrottent nos forces de l’ordre depuis des années.

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8 comments

  1. Monsieur,

    Merci pour votre interview des plus divertissantes. Il est plaisant en effet de voir que ce que beaucoup proclament depuis de nombreuses années est désormais soutenu par d’éminentes personnes, telles que vous.

    Cependant, permettez-moi de reprendre une de vos idées; vous dites que les islamistes sont une dérive de l’Islam… Je pense sincèrement au-contraire qu’ils sont représentatifs de l’Islam dans son plus pur état, sans pour autant être représentatifs de la majorité de la population musulmane. Comme vous le savez, « l’Islam Radical » est minoritaire est ses adeptes, peu importe le nom que leur donne l’occident, ne représentent que 20% de la communiste musulmane mondiale. Une minorité de 300 millions de personnes…

    La question à mon humble sens, n’est pas de savoir quand les chefs religieux musulmans français ( imams) vont dénoncer cette « dérive », mais pourquoi ne le font-ils pas…

    Je ne puis que vous inviter à lire le Coran, avec attention, pour comprendre leur silence.

    • Trés bien dit Nicolas. J’ai pensé exactement la même chose en lisant l’article. Inutile de dénoncer la langue de bois pour dire exactement la même chose.

      En Janvier 2015 la France et le monde ont abdiqué la liberté d’expression avec « Je suis Charlie » au lieu de publier partout les caricatures de Charlie, il ne pouvait donc pas y avoir de sursaut.

  2. Jean-Claude Mathys

    Enfin un Français qui en a ! C’est le moment. Je suis Suisse – Allemand donc de culture Germanique. Et la France on la voit mal, très mal. Elle attaque la Lybie sous un faut prétexte sans même imaginer les conséquences. Elle ouvre la porte de l’UE à tout ce qui vient de l’autre côté de la méditerranée et c’est toute l’UE qui le paie, se fait envahir et maintenant occupé.
    Nous sommes déjà en guerre! A part les peuples, personne ne s’en rend compte. Si ces derniers avec leur sous fifres judiciaire ne se ressaisissent point, alors les peuples premier se soulèveront et là ils auront tout gagnés. Il trop tard pour espérer vous, nous en sortir sans violence, il aurait pour cela fallu agir beaucoup plus tôt.
    L’UE est une erreur, en plus de 20 ans, ses dirigeants n’ont rien réussi d’autre que de créer un super marché. Pas de compagnie de vol UE, aucune armée UE, rien de social UE etc….
    En fait, l’UE n’est rien de plus qu’un copié collé de l’ancien système soviétique, ou 22 ou 28 personnes sont à leur tête (non traduisibles devant tout tribunal) et un parlement bidon ou l’on parle beaucoup sans faire grand chose.
    Et bien mes amis, nous en avons du travail. En attendant je conseille au Français de souche de ne voter que pour le FN, car Marine Le Pen est la seule qui tiendra parole et par là même aura une petite chance de sauver votre patrie. Pour le reste il faudra qu’un nouveau Charles Martel se lève et libère nos patries opprimées, brimées, occupées. SALVE

  3. Encore un débile qui essaie de faire passer des vessies pour des lanternes.

    Déjà quand tu places Zhemmour et talentueux dans la même phrase tu ne t’attends pas à avoir en face un niveau intellectuel de malade… Mais ne même pas connaitre la définition du mot invasion, à savoir l’arrivée massive dans un pays AVEC DES FORCES ARMEES… je trouve que là on touche le fond!

    Mais il a raison notre bel auteur, la connerie ça vend et pour preuve! Encore un fait historique, en temps de crise on trouve un bouc émissaire et qui est mieux placé que le migrant? le rom? L’arabe on ne peut plus! il vend moins bien qu’avant!

    Encore un bouquin écrit par un connard pour des connards incapables de se sortir les doigts du cul.

    Quant à l’islam, c’est en effet à mes yeux une religion de merde et oui, le Coran est extrêmement violent. Maintenant faire l’amalgame entre immigration et islamisation c’est un raccourci qui sort l’auteur de la case des intellectuels pour la placer dans celle des demeurés qui veulent vendre un étron fumant et le faire passer pour un pamphlet littéraire révélateur ….

    • INVASION : Irruption de gens qui occupent un lieu en grand nombre : L’invasion des plages par les vacanciers.http://www.larousse.fr/

      Si tu mords aussi fort que t’aboies, toi, alors effectivement on peut craindre ta diarrhée.

      8 mois après cette entrevue 200 MORTS et je ne sais combien de blessés.

      CONARDS !

  4. Cher Monsieur,

    Avant que les oukases ne vous réduisent au silence, MERCI!
    Cependant si l’islam intellectuel est silencieux c’est parce qu’il n’a jamais existé. Pour accepter l’islam, l’Europe a forgé le mythe de l’Andalousie tolérante qui aurait constitué un âge d’or pour les trois religions. Tout ce qui concerne les combats, le statut humiliant du non musulman a été soigneusement gommé. Il s’agit d’une véritable falsification de l’histoire réelle.

    Alors bon courage avec leurs héritiers.

  5. Un petit rappel de mes premiers commentaires de 2008 qui m’ont valu toutes sortes de menaces, comme : vieux débile, science fiction,va voir un psy et compris celle mort……. Beaucoup vont me retrouver lorsque j’ai inlassablement hurlé de fermer de toute urgence les frontières parce que le monde arabo-musulman allait s’effondrer comme un château de sable et que les musulmans allaient fuir leurs pays pour envahir l’Europe ( C’est d’ailleurs très clair dans l’apocalypse de Saint Jean) Je redonne ma chansonnette que j’avais composé pour chanteurs de rue et pour orgue de barbarie publiée en boucle des milliers de fois:Dans les campagnes ainsi que dans les villes, règne le calme et chacun croit vivre tranquille sans se douter qu’un orage gronde au loin pour bouleverser la paix du genre humain. Un peu partout d’Europe jusqu’en Amérique, les noirs dessous des infâmes musulmans sèment partout leurs moeurs, horreurs de tous les temps que nul ne veut arrêter et pourtant: Si nous avions de véritables politiques ces musulmans n’entreraient plus dans nos cités et nos pays. Plus de mosquées, partant la paix recouvrée. Tout s’accomplira. Voir les détails sur mes blogs.

  6. L’ennemi c’est l’EI et les islamistes radicaux, dont des français de l’intérieur.

    Pour faire face, il faut l’armée, laisser les policier armés et armer les citoyens. La Fédération Française de Tir peut fournir une bonne réserve, responsable, formée et déjà contrôlée administrativement. Quand les terroristes sauront qu’une partie des citoyens porte une arme sous la veste, ça va leur donner à réfléchir sur le potentiel des agneaux mécréants et en cas d’attaque type Bataclan, au moins il y en aura qui pourront défendre leurs concitoyens.

    La guerre nous a officiellement été déclarée par l’EI et cela a été tristement démontré plusieurs fois. N’attendons pas davantage.

    « Aux armes citoyens.. « 

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