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La Palmeraie : le renouveau d’une adresse mythique

La Palmeraie est une adresse mythique à La Baule. Certes, l’hôtel a toujours sa clientèle fidèle mais, pour la partie restauration, l’établissement a connu beaucoup de changements au cours de ces dernières décennies, ce qui a fait que les Baulois avaient parfois du mal à s’habituer et à s’identifier au lieu. Une nouvelle équipe vient de prendre la direction de La Pameraie avec, à sa tête, Pascale et Michel, qui ont travaillé sur un nouveau positionnement en adéquation avec les attentes de la clientèle bauloise. Ils ont eu des restaurants à Juan-les-Pins et à Saint-Tropez, avant de craquer pour la Bretagne sud, notamment à Vannes, au Croisic et à La Baule… Maintenant, La Baule n’a plus de secrets pour Michel, qui y a de nombreux amis depuis très longtemps. C’est aussi ce qui lui a permis d’affiner son projet pour développer le restaurant de La Palmeraie. La Baule compte de nombreuses brasseries, comme dans les grandes villes, mais lorsque l’on décide de vivre à La Baule, c’est aussi pour se replonger dans l’atmosphère d’une petite ville et renouer avec l’esprit détente de la province… À l’opposé, on ne peut pas s’offrir un restaurant gastronomique tous les jours… Alors, le cadre merveilleux de La Palmeraie a donné à Michel l’idée de créer un restaurant traditionnel, dans un esprit moderne, avec une belle carte, tout en étant dans un esprit moins guindé et plus ville balnéaire. Le restaurant a volontairement abandonné tous ces détails que l’on retrouve dans les établissements gastronomiques, comme le nappage, des codes qui font que parfois on se sent un peu moins à l’aise… Du côté des prix, la carte a été revue à la pondération, avec des plats proposés aux alentours de 20 euros et, pour le déjeuner, La Palmeraie propose même une formule entrée – plat – dessert à 30 euros.

À la tête des cuisines, on retrouve Thibaut Bellanger : « J’ai beaucoup voyagé. J’ai dix ans d’expérience et j’ai travaillé la moitié de ce temps à l’étranger, notamment aux Bahamas, au Mexique, aux États-Unis et en Australie. Je me suis donc inspiré d’influences très diverses que je retranscris maintenant dans ma cuisine. » Thibault entend également privilégier les producteurs locaux : « Je travaille le contre-filet de Brière, cet été je vais aussi travailler avec le producteur Patrick Séché, Jean-Marie Pédron pour ses algues au Croisic, et de nombreux professionnels qui proposent des produits frais de chez nous. » En résumé, il qualifie sa cuisine de bistronomique : « Nous ne sommes pas réellement sur une cuisine traditionnelle. C’est une cuisine bistronomique, car je tenais à ce que les prix soient raisonnables pour être accessibles au plus grand nombre, tout en veillant à la présentation des assiettes. Je pense que c’est une gamme de restauration qui manquait à La Baule. » Notons que la carte change chaque mois.

Il y a le restaurant, mais aussi le toit-terrasse de La Palmeraie qui est maintenant accessible à tous les Baulois avec une nouvelle formule apéro ! Cela fait des décennies que l’on entendait la même remarque à La Baule : « Il manque un bar sur un rooftop pour prendre l’apéritif… » Or, c’est aujourd’hui une réalité. La terrasse est réaménagée et, dès la mi-mai, le rooftop de La Palmeraie sera ouvert tous les jours entre 17h et 21h, avec une proposition de cocktails et de planches gourmandes. Entre le restaurant et sa terrasse plein sud, avec en complément ce rooftop unique, La Palmeraie dispose de tous les atouts pour séduire de nombreux Baulois et participer au renouveau de la restauration bauloise.

Hôtel La Palmeraie, 7 avenue des Cormorans à La Baule. Tél. 02 51 10 58 51.

Écrit par Rédaction

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