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La pornichétine Jacky Cassou enquête avec un ancien analyste d’une agence de renseignements sur le scandale de la Covid-19

Big Pharma. Une enquête choc sur les origines de la Covid-19.

C’est un sujet complexe et délicat, il incombe évidemment à chacun de se forger son opinion en toute liberté. Jacky Cassou habite à Pornichet et elle a aidé l’un de ses amis, Pat Jaulent, un franco-américain qui a été analyste dans l’une des plus grandes agences de renseignements du monde, à rédiger un livre sur le scandale de la Covid-19.

Pat Jaulent maîtrise la collecte d’informations et l’intrusion informatique. Il a fait cela pendant des années pour le gouvernement américain et il a ainsi pu réunir des centaines de documents sur ce sujet. Jacky Cassou a classé ces éléments pour en faire un livre, qui a d’abord été baptisé « Morts pour de l’argent ». Cependant, cet ouvrage autoédité a très vite été censuré par les réseaux sociaux et il a été ensuite réimprimé sous le titre « Un monde de menteurs ».

Le livre n’est pas publié par un éditeur professionnel, mais il contient des centaines de révélations et d’informations sourcées. Compte tenu du contexte, il est difficile de le trouver en librairie, mais la Maison de la Presse de La Baule a accepté de recevoir les auteurs pour une séance de dédicaces le 23 avril prochain à 11h.

« Un monde de menteurs » de Pat Jaulent et Jacky Cassou est diffusé en autoédition via Amazon. Le livre sera vendu lors d’une séance de dédicaces à La Maison de la Presse de La Baule, le vendredi 23 avril entre 11h et 12h30, en présence des auteurs.

Maison de la Presse, 232, avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny à La Baule.

Ecoutez l’entretien intégral avec Pat Jaumlent et Jacky Cassou

Quelques extraits de l’entretien

Vous commencez votre enquête en 1880. Que s’était-il passé ?

Pat Jaulent : Nous avons voulu raconter les conséquences de certaines décisions lorsque le pouvoir est roi dans le milieu de la santé. Nous sommes remontés au niveau de l’eugénisme, qui a démarré aux États-Unis au début du XIXe siècle, avec une agence qui avait pour objectif de stériliser toutes les personnes ayant des antécédents médicaux, comme un handicap physique ou moral. Ils ont même été plus loin, puisque par la suite ils ont stérilisé des aveugles, des épileptiques et des alcooliques. En 1916, il y a eu la première agence d’eugénisme à New York.

Ce sont les Américains qui ont travaillé sur l’eugénisme, alors que l’on a tendance à penser que ce sont les nazis qui ont commencé…

P.J : Les nazis sont arrivés beaucoup plus tard dans ces recherches ! À partir de 1933, ils ont commencé à stériliser 350 000 personnes, alors qu’aux États-Unis les premières vaccinations de stérilisation ont commencé dans l’Iowa avec 60 000 personnes.

Jacky Cassou : Il y a même eu une campagne contre Carrie Buck, que l’on a voulu rendre infertile parce qu’elle avait donné naissance à un enfant hors mariage !

Quel est le rapport entre l’eugénisme et la Covid-19 ?

P.J : C’est la conclusion, mais on va commencer par l’historique. Dans les années 1920, l’industrie de la pharmacie était à ses balbutiements. Elle était associée à l’industrie de la chimie et, en 1938, il y a eu la création de la pénicilline. À partir de ce moment, la pharmacie a explosé. Un certain Rockfeller a monté un certain nombre de filiales. C’est devenu ce que l’on appelle Big Pharma, avec des résultats fantastiques. Les premiers vaccins permettaient de traiter des problèmes uniquement sanguins. Les premières vaccinations anti-poliomyélite contenaient un virus qui s’appelle le SV 40, qui donnait naissance à des cancers. À partir de là, des millions de personnes ont eu le cancer, tout simplement parce qu’elles voulaient se faire vacciner contre la polio…

Tout cela peut se vérifier mais, quand on le dit, on est tout de suite accusé de complotisme…

P.J : Un complotiste, est-ce quelqu’un qui n’accepte pas la théorie unifiée d’un gouvernement ou d’une classe dirigeante, ou est-ce quelqu’un qui essaye de comprendre ? Quand on remonte assez loin dans le temps, on n’est plus dans le complot, on est dans l’histoire ! Il y a des documents officiels qui montrent que des millions de personnes ont été infectées après la vaccination contre la polio et l’on a même parlé du Sida. Il a été prouvé ensuite que le virus SV 40 provenait d’une cellule de singe. Pour comprendre les choses, il faut toujours remonter dans le passé. Car la Covid a un passé…

Votre démarche est finalement celle d’un statisticien…

P.J : En 1973, en Caroline du Nord, on stérilisait les gens qui avaient un QI inférieur à 70 ! Dans les années 70, Bill Clinton était gouverneur de l’Arkansas et il avait la responsabilité des établissements pénitentiaires. Il y avait une grande prison et il a passé un contrat pour faire vacciner les prisonniers. Jusqu’à présent, c’est louable. Le problème, c’est que cette société a passé un accord avec un médecin qui prenait cinq dollars par transfusion sanguine, avant de revendre le plasma cinquante dollars à des groupes pharmaceutiques qui ont transformé tout cela en produits sanguins. Et c’était la première affaire de sang contaminé…

Et l’on arrive au Sida…

P.J : C’était bien avant, puisque la première personne identifiée comme porteuse du Sida était un Haïtien en 1959. Donc, on a vacciné des prisonniers, sous prétexte de santé. L’industrie pharmaceutique a ensuite distribué ces vaccins au Canada et en Europe. Il y a eu 3000 morts au Canada. Il y a eu un procès et le gouverneur Bill Clinton a dû stopper la vaccination pendant six mois, avant de la reprendre. La vaccination s’est arrêtée quand Bill Clinton est devenu président des États-Unis. Pendant ce temps, on a transformé le sang qui provenait des prisonniers, alors que l’on savait qu’ils avaient l’hépatite C et le Sida. Par la suite, il y a eu un procès retentissant, notamment en France, sur l’affaire du sang contaminé. Des laboratoires se sont fait un maximum d’argent en vendant ces produits à des grosses sociétés, y compris la Croix-Rouge qui a vacciné à tour de bras…

Pourquoi un tel débat est-il interdit ?

J.C : Nous disons dans l’introduction du livre que nous ne savons pas si nous serons encore vivants dans un mois, compte tenu des informations que nous révélons… Pour être crédible, il faut des preuves. Des preuves qui viennent des instituts gouvernementaux, pas des fausses informations qui inondent le Web. C’est pour cela que nous avons collecté un certain nombre de preuves sur l’affaire de la Covid, en vérifiant tout ce que nous affirmons. Patrick a passé des jours et des nuits à faire ce travail.

Mais en publiant ce livre, en prenant la parole dans les médias, cela constitue aussi votre assurance-vie…

P.J : Plus il y a de commentaires, plus il y a de médiatisation, plus nous avons de chances de continuer de faire nos courses les jours prochains ! Nous allons être traités de complotistes, mais à partir du moment où nous affichons un certain nombre de preuves qui viennent des instituts gouvernementaux, il faudra bien étayer cette accusation.

L’année dernière, alors que l’on estimait que la période de confinement ne durerait que deux ou trois mois, vous aviez déjà affirmé que cela ne s’arrêterait pas et vous annonciez même l’arrivée des variants…

P.J : Lorsque l’OMS annonçait que c’était une pandémie, on ne savait pas grand-chose. On supputait que cela venait de Chine, mais quand on disait, en mars 2020, que le virus s’était échappé d’un laboratoire de Wuhan, on était traité de complotiste. Après, il y a eu la version disant que c’était les Américains qui avaient amené le virus à Wuhan lors des J.O. militaires. Aujourd’hui, de manière factuelle, le Washington Post a suggéré fin 2020 que ce virus se serait échappé d’un laboratoire. En sortant cela six mois plus tôt, on était complotiste… Le 28 février de cette année, Fox News s’attaque à l’origine de la Covid. On peut affirmer que l’ambassade américaine en Chine avait informé son gouvernement que ce qui se passait dans le laboratoire de Wuhan était un risque mondial et j’ai des copies de mails qui datent de 2008 ! Donc, cela remonte loin… On découvre aussi que le gouvernement américain a donné 6,7 millions de dollars au laboratoire de Wuhan pour continuer ses recherches. Cela veut dire que les Américains et les Chinois travaillaient depuis des années sur le virus et que l’on a même donné de l’argent supplémentaire.

Dans l’intérêt de qui ou de quoi ? Vous évoquez la création d’un système de santé électronique pour suivre la population mondiale…

P.J : Depuis 1930, l’armée américaine fait des recherches bactériologiques, ne serait-ce que sur le gaz moutarde. Si l’on essaye de concevoir des virus, c’est évidemment pour s’en servir. Il y a eu des expériences avec le H1N1 sur les oiseaux et, ensuite, sur l’impact de ce virus sur les humains. Il y a 260 laboratoires dans le monde qui travaillent pour les armées en vue de la conception d’armes bactériologiques. Les travaux de Wuhan étaient dans ce cadre.

J.C : Beaucoup de médecins qui ont travaillé dans ces laboratoires ont disparu bizarrement… D’autres ont lancé des alertes.

 » On gonfle les chiffres pour faire peur aux gens. »

Finalement, insinuez-vous qu’il s’agit d’une forme d’eugénisme ?

P.J : C’est pour cela que je suis parti de l’eugénisme, mais c’est au lecteur de faire le lien. Et vous venez de le faire… Mais revenons à la situation actuelle. Aux États-Unis, le taux de mortalité est affiché et l’on observe clairement cela. Dans les certificats de décès, les Américains précisent si la personne est morte de la Covid ou si elle est morte avec la Covid. C’est complètement différent. Le mot comorbidité vient bien d’eux, c’est dans les tableaux officiels.

J.C : On gonfle les chiffres pour faire peur aux gens. Le but est atteint, c’est parfaitement réussi. Sur les tests PCR, le Prix Nobel américain qui a défini le test PCR, c’est-à-dire une réaction en chaîne, a mis en garde les autorités sanitaires du monde entier en disant qu’il y aurait des faux positifs. Or, on continue de l’utiliser ! Cela permet de gonfler les statistiques et c’est le créateur du test lui-même qui le dit… Ce test a été créé pour la partie Covid, au moment où l’on ne savait rien officiellement sur la Covid ! Mais venons-en au vaccin : alors là, c’est incroyable : le 11 janvier 2020, Moderna a publié que les Chinois avaient partagé la séquence génétique du virus, alors qu’en avril et en juillet 2020, le secrétaire d’État indiquait que les Chinois n’avaient toujours rien partagé sur le virus ! Tout cela est troublant…

P.J : C’est incroyable ! Cette société affiche encore sur son site Internet qu’ils sont très contents, en janvier 2020, parce que la société chinoise diffuse le génome permettant de fabriquer le vaccin. Aujourd’hui, quand on regarde toutes les dates, pour obtenir la validation des vaccins, il aurait fallu attendre 2023 : cela veut dire que l’on a des vaccins qui ne sont pas entièrement testés.

C’est quelque chose qui a été accepté par tous les gouvernements, compte tenu de l’urgence sanitaire…

P.J : Donc, on s’est autorisé à avoir un certain nombre de soucis. Il faut que les gens soient conscients de cela. Le vaccin est encore en test. Il sera finalisé vers 2023, cela signifie que nous sommes encore des cobayes. Je ne suis pas contre les vaccins, je me suis fait vacciner au moment de mon service militaire, mais il faudrait nous faire signer un papier stipulant que nous sommes parfaitement au courant des risques parce que le vaccin est en cours de finalisation.

Ce papier a été signé par les gouvernements au nom des citoyens qui acceptent de prendre ce risque, sinon ils seraient confinés chez eux jusqu’en 2023, avec tous les problèmes de faillites et de pauvreté que cela entraînerait…

P.J : Oui, mais quelle est la nature du risque ? Est-ce un virus mortel, ou est-ce une espèce de grosse grippe ? Il faut accepter l’idée qu’une certaine population serve de cobaye pour affiner le vaccin. Les laboratoires font des expériences pour servir les militaires en vue de futurs conflits. Regardez ce qui s’est passé autour de l’utilisation des gaz… Il est inutile de refaire l’histoire. Pourquoi avoir infecté des oiseaux avec le virus d’une grippe forte, avant de les lâcher dans la nature ? Dans quel monde vivons-nous ? Maintenant, les sociétés rebondissent en nous parlant du passeport numérique et des philanthropes investissent des millions de dollars dans ce domaine. Cela n’existe pas encore, mais les brevets sont là. On peut remercier d’ailleurs le gouvernement français qui essaie de trouver d’autres solutions sur le pass sanitaire. Il faut remonter en s’interrogeant. On est arrivé à cette situation parce qu’il y a un virus. Pourquoi y a-t-il un virus ? Parce qu’il y a des gens qui se sont amusés dans un laboratoire. Mais pourquoi ? Parce qu’il y a des fanatiques qui s’amusent à fabriquer des armes bactériologiques. Mais pourquoi ? De l’autre côté, on est obligé de se vacciner parce qu’il y a un virus… La chaîne est facile à comprendre.

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Écrit par Rédaction

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