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Le point sur l’affaire Callac avec Bernard Germain

Une famille fortunée est à l’origine d’une fondation dont l’objectif est de financer des actions de solidarité à l’égard des migrants en leur permettant de repeupler des communes rurales. La première expérimentation doit se faire à Callac, un village de 2200 habitants situé dans les Côtes-d’Armor, avec l’installation d’une centaine de réfugiés. L’idée étant de bâtir une « Arche de Noé des temps modernes » en plein cœur de la Bretagne » et de démontrer que « les personnes réfugiées sont une chance pour la France ». Ce projet de « grand remplacement » semble approuvé par une majorité de la population qui a pu s’exprimer indirectement lors des élections présidentielles et législatives, en votant majoritairement pour des candidats favorables à l’immigration. Malgré tout, l’opposition s’organise et une manifestation est organisée ce samedi 17 septembre, à 11h, devant la mairie de Callac, puisque le maire est aussi favorable à ce projet Horizon.

Bernard Germain, chef de file des opposants et ancien candidat Reconquête dans les Côtes-d’Armor, estime que « c’est un laboratoire, un ballon d’essai qui est lancé par tous les bobos de la région parisienne, avec le concours de tous les progressistes et immigrationnistes, pour lancer dans les campagnes ce qu’ils ont fait dans les villes. C’est le problème de toutes les petites villes de province. » Pourtant, certains pensent que ce remplacement de population peut constituer une réponse au dépeuplement. Bernard Germain explique : « Le dépeuplement est consécutif au fait que rien n’est fait pour que l’on reste sur place. On parle de 70 à 80 familles, donc on peut penser que ce sont plusieurs centaines de personnes, et je constate que l’on va leur accorder tout ce que l’on refuse aux habitants de Callac, notamment des formations, des emplois, des logements rénovés et une prise en charge à 100 % de la Sécurité sociale. Tout ce qui permettrait de fidéliser la population, notamment les jeunes, n’est pas fait, alors que ce sera fait pour les nouveaux arrivants. C’est quelque chose de consternant, parce que nous pensons que si quelque chose doit être fait, la solution n’est pas le remplacement de la population, mais d’aider les Français défavorisés. »

Au premier tour des dernières élections législatives, la NUPES a totalisé 22 % des voix à Callac, la République en Marche 27 % et l’addition des divers candidats de gauche ou d’extrême gauche dépasse les 20 %… En résumé, 69 % des habitants de Callac ne seraient, indirectement, pas défavorables à cette idée : « Tant que les gens ne sont pas confrontés à ce problème, ils trouvent cela très bien. Mais, le jour où ils sont confrontés aux conséquences d’une population qui refuse de s’assimiler au pays d’accueil, en devenant objectivement opposée à la population locale, les choses changent » souligne Bernard Germain. Pourtant, en analysant les réseaux sociaux, il apparaît que beaucoup considèrent que cette arrivée de population « jeune et vigoureuse » peut être une chance pour Callac et sa population vieillissante… En face, Bernard Germain est convaincu que le succès de la manifestation du samedi 17 septembre est susceptible d’inverser le cours des choses.

Ecoutez Bernard Germain qui était l’invité de Yannick Urrien dans le magazine du mardi 12 septembre.

Son combat contre le wokisme et la méthanisation

Le nouveau livre de Bernard Germain traite du wokisme, la nouvelle idéologie qui frappe la France et l’Europe, c’est-à-dire la société occidentale, après s’être répandue comme une traînée de poudre aux USA : « Cette idéologie est basée sur une grille d’analyse et de lecture révolutionnaire de la société, ce qui ne veut nullement dire positive, mais nouvelle, remettant en cause l’ancienne. Adieu la lutte des classes, maintenant place à la race, aux minorités et l’interaction de leurs luttes. L’ennemi suprême étant l’homme « blanc » qu’il faut éradiquer. » Bernard Germain rappelle : « Les philosophes de la fin des années 70 ont émis des thèses expliquant que la lutte des classes était quelque chose de dépassé car, ce qui compte, c’est la lutte des races. Il y a d’un côté les blancs et de l’autre ceux qu’ils appellent les racisés, c’est-à-dire tous les non-blancs. J’observe que cela n’est réservé qu’à l’Occident, il n’y a jamais de réflexion sur le patriarcat quand on évoque le monde arabe, l’Afrique ou la Chine. Le diable, c’est toujours l’homme blanc de plus de 50 ans hétérosexuel. C’est une conception dangereuse, parce que c’est une véritable dictature. »

Si l’on prend le monstre qui est en train d’être construit à Corcoué-sur-Logne, au sud de Nantes, il traitera 1400 tonnes par jour et il faudra 33 000 hectares pour épandre ce digestat. Sur la base des fuites, il faut se rendre compte de la quantité de méthane et de protoxyde d’azote qui va être envoyée dans l’atmosphère

Bernard Germain est par ailleurs l’auteur de « Méthanisation, la nouvelle escroquerie écologiste » : « J’ai été victime d’une tentative d’installation d’une structure de méthanisation à côté de chez moi. Il y a quelques années, je ne savais pas ce que c’était et, depuis, j’ai beaucoup appris, en le payant au prix fort. Pour l’instant, cette affaire est toujours au tribunal. C’est une escroquerie pour une raison simple. La méthanisation est une méthode de production de méthane à partir de déchets. Donc, on va récolter des déchets à partir de diverses sources pour mélanger le tout avec du carbone à hauteur de 25 %. Il y a une réaction chimique qui se met en place à partir de l’activité des micro-organismes et cela produit du méthane. Soit on brûle le méthane dans une turbine, cela fait de l’électricité et elle est vendue à EDF, soit on le purifie en enlevant le gaz carbonique et on peut l’injecter dans les conduites de GRDF. Quand on rentre une tonne de déchets, il y a 90 % de déchets de méthanisation, c’est-à-dire 900 kg, et tout cela est étalé à la surface des champs parce que ce sont des engrais bio. Mais c’est une énorme escroquerie intellectuelle. D’abord, il y a des fuites, selon le GIEC, à hauteur de 10 %. Ce gaz qui part a un pouvoir de gaz à effet de serre qui est 25 fois plus puissant que le CO2. Ensuite, le digestat qui est épandu dans les champs est essentiellement de l’azote sous forme ammoniacale et, au contact de l’air, cela produit du protoxyde d’azote, qui a un pouvoir d’effet de serre 298 fois plus puissant que le CO2. Si l’on prend le monstre qui est en train d’être construit à Corcoué-sur-Logne, au sud de Nantes, il traitera 1400 tonnes par jour et il faudra 33 000 hectares pour épandre ce digestat. Sur la base des fuites, il faut se rendre compte de la quantité de méthane et de protoxyde d’azote qui va être envoyée dans l’atmosphère. On amuse les gens avec le CO2 et on favorise une authentique catastrophe écologique. En plus, il faut savoir que les dégagements gazeux tuent instantanément toutes les abeilles, mais aussi les vers de terre, et les risques pour la santé humaine sont importants. Le 17 août 2020, une cuve de digestat s’est déversée dans un petit cours d’eau, l’Aulne, dans le département du Finistère et le préfet du Finistère a dû couper l’alimentation en eau de 50 communes pendant cinq jours. Après, que l’on ne vienne pas nous expliquer que ce n’est pas dangereux ! »

Écrit par Rédaction

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