la baule+ Février 2022 // 15 C’est vraiment un très beau livre, avec de magnifiques photos sur la pratique du surf en Vendée et en Bretagne, que vient de publier Nathalie Rolland. L’ouvrage regroupe une série d’entretiens, réalisés auprès de treize hommes et femmes habitués à surfer entre la Bretagne et la Vendée qui, au fil des questions, racontent leur passion. Ces interviews sont encadrées d’une centaine de photos qui visent à approcher d’une autre façon leurs visions, leurs sensations et les différents moments de leurs sessions. Pornichet est largement mise en valeur, car l’un des interviewés, HaNathalie Rolland publie « 1 mètre 50, 15 secondes. » drien, surfe à Pornichet, et deux photos du livre permettent d’admirer la baie sous l’angle du surf. Nathalie Rolland revient sur l’origine de sa démarche : «J’ai habité quelque temps à Pornichet et je faisais partie de ceux qui se postaient devant la plage, été comme hiver, pour regarder les surfeurs. J’ai eu l’occasion de rencontrer des surfeurs et j’ai eu envie de faire comprendre à ceux qui ne surfent pas, ce qu’ils pouvaient ressentir sur leur planche. Quand on habite près de la mer, on a souvent dans notre entourage quelqu’un qui est passionné par le surf, or ce sont des gens qui ne se confient pas vraiment sur leur passion. Donc, j’ai eu envie qu’ils racontent précisément ce qu’ils vivent.» D’abord, « ils se sentent tous extrêmement privilégiés de pouvoir pratiquer ce sport, parce que tout le monde n’a pas la chance d’habiter au bord de la mer et tout le monde n’a pas la chance d’avoir ce rapport unique avec l’océan. J’ai compris que c’était quelque chose de très particulier que de se retrouver au large avec une petite planche. Ce sont des émotions très fortes et uniques. » Peut-on faire un parallèle avec le ski ? «Tout au long du livre, j’essaye de faire des parallèles avec d’autres sports, pour bien comprendre d’où vient la puissance du surf. Un interviewé évoque la question du ski, en disant qu’il y a une sensation semblable de glisse mais, en mer, le sol bouge, ce qui est une différence énorme. » Enfin, le livre fait aussi la promotion de Pornichet : « Pour avoir habité à Pornichet, cela me tenait vraiment à cœur de présenter Pornichet comme un spot de surf. Si l’on connaît bien le lieu, on peut tout à fait s’amuser à surfer toute l’année. J’ai rencontré un surfeur de 18 ans, que j’ai interviewé et qui connaît tous les spots comme sa poche ! » « 1 mètre 50, 15 secondes» de Nathalie Rolland est publié par BOD Éditions (330 pages - 27,90 euros). Dans le cadre de la réglementation sur la surveillance de la qualité de l’air, la Ville de Pornichet a missionné, en décembre dernier, l’entreprise Abiolab pour réaliser près d’une vingtaine de contrôles au sein des écoles du Pouligou et de Gambetta, ainsi que de ses multi-accueils. Après analyse, les résultats démontrent que la qualité de l’air dans ces établissements est bonne et conforme à la réglementation en vigueur, dans le prolongement de ceux réalisés depuis 2014. Une prochaine campagne sera menée courant 2022. Parallèlement, et toujours dans le cadre des mesures de prévention en faveur de la santé des enfants, la municipalité de Pornichet a décidé d’équiper l’ensemble des sites d’une trentaine de capteurs de CO2, afin de s’assurer du bon renouvellement de l’air au sein des locaux ; un investissement d’environ 5000 €, qui est éligible au fonds d’aide spécifique crée par l’État pour lutter contre la propagation de l’épidémie de Covid-19. Pornichet communique sur la qualité de l’air dans ses écoles
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