La Baule+

la baule+ Juin 2022 // 7 L’Office de tourisme intercommunal lance une campagne pour mieux faire connaître le territoire auprès des touristes, mais aussi des habitants Delphine Derouet, directrice de l’Office de tourisme intercommunal, Thiphaine Galardon, graphiste et conceptrice de la campagne, et Franck Louvrier, maire de La Baule et président de l’Office de tourisme intercommunal. Delphine Derouet, directrice de l’Office de tourisme La Baule Presqu’île de Guérande, vient de faire un point sur les actions de communication engagées depuis le début de l’année. L’équipe développe une démarche axée, non seulement sur la notoriété, mais également sur le développement de l’image interne de la station. Franck Louvrier, président de l’Office de tourisme intercommunal, est un professionnel de la communication. Il sait quelles sont les forces et les faiblesses du produit «La Baule Presqu’île» et la stratégie mise en œuvre depuis le début de l’année permet de renforcer différents segments. D’abord, jusqu’au 31 décembre, deux films publicitaires de trois minutes sur le sel de Guérande sont diffusés dans tous les vols long-courrier d’Air France, entrants et sortants, ce qui permettra de toucher 8 millions de passagers sur une période de six mois. Le public est constitué à 37 % de Français, 33 % d’Européens qui vivent hors de France et 30 % de citoyens hors Union européenne. Ce qui est intéressant, c’est que cette audience est composée à 65 % de catégories socioprofessionnelles supérieures. Delphine Derouet souligne qu’il s’agit d’une belle vitrine: « Nous avons aussi la volonté de faire découvrir aux prescripteurs internationaux les atouts de notre destination. » En complément, une campagne d’un mois a eu lieu en avril dernier sur les chaînes de la TV segmentée de France Télévisions, c’est-à-dire sur les émissions en replay, afin de cibler les habitants de Bretagne, des Pays de la Loire, de Paris, des Hauts de France, de Touraine et de la région Rhône-Alpes. Au total, la publicité s’est affichée 1,2 million de fois sur les écrans. Ce ciblage visait à inviter un public qui connaît déjà la destination Presqu’île à envisager de venir passer ses prochaines vacances dans notre région. L’innovation, c’est la campagne locale qui va être développée tout au long de l’été sur le mobilier urbain des communes de Cap Atlantique : « On s’aperçoit qu’il y a encore beaucoup de touristes, même des résidents secondaires, et parfois aussi des nouveaux habitants à l’année, qui n’imaginent pas toute la diversité de l’offre touristique qu’offre le territoire. C’est à eux que nous voulons nous adresser cette année, en leur disant qu’il y a une diversité de paysages et d’activités, une multiplicité de possibilités, à seulement quelques kilomètres de chez eux » explique Delphine Derouet. En effet, la destination La Baule est largement connue en France, les grands médias font souvent des reportages et la notoriété est excellente. Cependant, Franck Louvrier estime nécessaire de travailler encore sur l’image à l’échelon interne : « Il faut inciter les gens à circuler davantage sur notre territoire. Plus personne ne reste allongé sur la plage toute la journée et il y a une demande forte pour découvrir des lieux méconnus. C’est tout l’objet de cette campagne d’image, qui permet d’accompagner l’évolution de la consommation touristique. » Chaque hiver, on peut apercevoir des bateaux abandonnés sur la plage de La Baule. Pour s’assurer que la plage soit propre et vide l’hiver, tout en laissant la liberté de profiter plus longtemps des joies de la navigation, les dates fixées suivront l’activité du reste de la plage, donc les parcs à bateaux devront être vidés au 15 novembre, date à laquelle les professionnels démontent leurs bars, restaurants et clubs de plage. Ils rouvriront au printemps, au plus tard le 1er mai, en fonction de l’activité. Xavier Lequerré, adjoint au maire en charge de la plage, précise qu’une convention avec une société de transport et d’hivernage de bateaux, Serena, basée au Pouliguen, a été établie le 3 mars 2022 : « Il est proposé de refacturer, au prix coûtant, aux propriétaires de bateau le coût total supporté par la commune: 150€ par enlèvement de bateau et 300 € de stockage par bateau quelle que soit la durée (maximum 1 an). La restitution des navires se fera après la vérification de la propriété de ces derniers, ainsi que le paiement du titre de recette. Toute dégradation de l’embarcation sera à la charge du propriétaire. En aucun cas la responsabilité de la Ville ne sera engagée. Le retrait et le rapatriement de l’embarcation restent à la charge du propriétaire. » La Baule : pas de bateaux sur la plage après le 15 novembre

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