La Baule+

la baule+ Décembre 2024 | 23 mettre une vectorisation des ARN messagers à l’intérieur des cellules pour produire de la protéine spike vaccinale. Nous avons également abordé l’importance de la vitamine D. Nous n’avons pas du tout été écoutés à l’époque. Il faut compter une dizaine d’années pour mettre un vaccin sur le marché Dans les médias institutionnels français, le professeur Montagnier a été taxé de pauvre homme gâteux qui avait perdu la tête, idem pour le professeur Perronne, et la généticienne Alexandra Henrion-Caude a été qualifiée de foldingue par ceux que l’on appelle les « debunkers » de l’info. Or, maintenant, dans le monde entier, des chercheurs éminents confirment ce que ces personnalités avaient dit… C’est très attristant, car ces vaccins n’ont pas suivi les procédures normales. Normalement, on n’aurait jamais dû les injecter comme des vaccins, puisque c’est clairement de la thérapie génique. Ils ont changé l’appellation de ces injections en les faisant passer pour des injections vaccinales. En effet, cela permettait d’éviter tout un tas de tests, notamment de dégradation, de biodistribution, etc. normalement obligatoires pour les molécules utilisées en thérapie génique. En présentant cela comme une injection vaccinale, ils ont pu s’affranchir de tous ces tests, qui étaient pourtant indispensables. Tout cela a été développé à la va-vite. Normalement, il faut compter une dizaine d’années pour mettre un vaccin sur le marché, alors que ce vaccin a été développé en six mois. Toutes les personnes qui ont reçu des injections n’ont pas toutes des problèmes Nous allons essayer de nous montrer optimistes. Maintenant, que peut-on faire ? Vous expliquez qu’il existe déjà des traitements prometteurs pour lutter contre les effets de ces vaccins... La protéine spike vaccinale a la capacité de reconnaître le récepteur ECA2, cela a été démontré et même décrit dans les documents de Pfizer. La toxicité vient en grande partie de la reconnaissance de ce récepteur qui dérègle le système rénine-angiotensine qui est extrêmement important, puisqu’il fait fonctionner tout le corps humain, toutes les fonctions autonomes, rénales, cardiovasculaires, pulmonaires, mais aussi l’immunité innée et les microbiotes. Heureusement, toutes les personnes qui ont reçu des injections n’ont pas toutes des problèmes. La protéine spike va suractiver un récepteur AT1R qui est délétère. Notre organisme possède un système de régulation négative du système rénine-angiotensine. On connaît un certain nombre de récepteurs qui font l’inverse d’AT1R et qui freinent la suractivation du système rénine-angiotensine. Donc, il y a un effet bénéfique et c’est pour cette raison majeure que ce ne sont pas toutes les personnes injectées qui souffrent des effets secondaires. Le corps étant bien fait, il a un système de régulation qui permet de freiner la suractivation du système rénine-angiotensine. Cela dépend aussi du statut en vitamine D. Les gens qui font des formes délétères sur les injections vaccinales sont très souvent des personnes carencées en vitamine D qui agit directement sur le système rénine-angiotensine et c’est un inhibiteur de la rénine qui est une enzyme qui transforme l’angiotensinogène en angiotensine 1, précurseur de l’angiotensine 2. (Suite page 24)

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