la baule+ 28 | Septembre 2024 Merci à Marc Lévy de nous adresser cette photo : les bébés qui découvrent la lecture avec La Baule+ seront intelligents et cultivés, on n’en doute pas ! Réponse au docteur Reliquet. En réponse à Vincent Reliquet « la carence en iode entraîne des conséquences désespérantes » (La Baule + N° 242 – Août 2024) : « I have a dream » Un dieu Iode nous est né, ou du Capitaine Haddock au Savant Philippullus. Membre de l’AFIS (Association française pour l’Information Scientifique), dont le but est de promouvoir la science et d’en défendre l’intégrité contre ceux qui déforment ses résultats ou lui attribuent une signification qu’elle n’a pas, j’ai beaucoup travaillé sur l’iode, avec entre autres des spécialistes mondiaux de la protection nucléaire. Et nous disposons de retours d’expériences et d’une bibliographie pléthorique venant du monde entier (et bien sûr du Japon et de la Corée). L’iode est un élément essentiel et il est d’importance capitale d’en consommer de petites quantités de manière constante. Car de fait sa carence est responsable non seulement du goitre endémique, mais également et entre autres, d’un retard de la croissance et du développement intellectuel, et du crétinisme. De là une des injures mythiques du Capitaine Haddock, « Crétin des Alpes ! ». Le chimiste Jean-Baptiste Boussingault est le premier à suggérer, dès 1825, que le déficit en iode pourrait être la cause du goitre endémique, en proposant l’ajout d’iode au sel de table. Puis, j’ai été interpellé tout d’abord par : l’affirmation de l’utilisation « de l’iode radioactif pour fabriquer de l’électricité ». Non ! Mille fois non, il s’agit dans les centrales « nucléaires », d’un sous-produit de la fission des noyaux d’uranium ou de plutonium. Ah ! le rêve de la transmutation des métaux ... pouvoir fabriquer de l’or à partir du plomb… Eh bien non, ici on s’arrête à l’iode, radioactif bien sûr. Et la négation de l’effet Wolff-Chaikoff. Physiologiquement, il serait aussi aberrant de nier le rôle de l’insuline dans la régulation de la glycémie. Puis enfin et par inadvertance, j’ai trouvé une preuve de l’existence du dieu Iode dans ces deux extraits « Au Japon, il y a des populations qui mangent de l’iode à tous les repas, puisque ce sont des algues. Forcément, ils n’ont pas la même santé que nous, et pas le même niveau intellectuel », et un peu plus loin « Les Japonais n’ont aucune maladie, voire beaucoup moins que nous, avec parfois même des centenaires.» Immédiatement j’ai associé ces deux assertions aux prédictions psychédéliques du prophète Philippulus que rencontre Tintin dans l’Étoile mystérieuse « Je vous annonce que la fin du monde est proche !... Tout le monde va périr !... Et les survivants mourront de faim et de froid !... Et ils auront la peste, la rougeole et le choléra ! » Sauf bien sûr s’ils ont une rencontre quotidienne avec les algues du dieu Iode, à en croire l’interviewé. Mais alors d’où viennent les sans algues, les 31 000 centenaires de France dont le nombre a été multiplié par 30 en 50 ans (INED Avril 2024) ? Nous nageons entre l’auto-hypnose et la désinformation active. Trêve de billevesées. Bien sûr l’iode est un élément essentiel et il est d’importance capitale d’en consommer de petites quantités de manière constante. Mais l’excès d’iode est tout aussi, voire encore plus nocif. Les expositions chroniques à des doses élevées d’iode d’origine alimentaire traditionnellement décrites parmi les populations du Japon et de la Corée, comme souligné par l’interviewé, se traduisent par des augmentations substantielles des troubles de la thyroïde. Mais, pire encore, et cela est connu depuis des décennies, l’administration excessive d’iode au cours de la grossesse est toxique, pour les mamans (avec en particulier, une altération du transfert de l’iode au fœtus, et la réduction de la sécrétion lactée …), et donc pour les bébés (moins de lait et moins d’iode, et de là le risque majeur d’une hypothyroïdie congénitale transitoire, voire semi-définitive). « I have a dream » … mais non, le dieu Iode de l’électricité, de l’intelligence et de l’immortalité n’existe pas. François Hubert, toxicologue. La Baule. Nos chers toutous. Non, je ne vous parlerai pas des déjections canines que l’on trouve encore sur les trottoirs à cause de l’incivilité de quelques personnes, mais de l’insécurité au marché de La Baule, notamment en période d’affluence, causée par ces adorables « boules de poils » souvent imposantes. Ma femme a été « mise au sol » par un petit spécimen qui devait avoisiner les 50 kilos et nous avons été bousculés plusieurs autres fois. Je suis bien conscient que la maitrise d’un chien n’est pas toujours facile lorsque l’on est occupé à regarder un étal, surtout quand deux chiens se disent bonjour. Doit-on envisager une garderie pour chiens à l’entrée du marché ? Cette réflexion n’est pas la réaction de quelqu’un qui n’aime pas les animaux, mais un simple constat d’insécurité pour les personnes âgées dont je fais partie. Yves Briand (La Baule) Après Vienne, les valses de La Baule. Une très belle plage. Un temps souvent agréable. Presque hors effets du réchauffement climatique. Un taux de CO2 largement compensé par l’air du large. Pas de pénuries d’eau. De nombreuses offres culturelles, avec des domaines relativement méconnus. Parmi toutes celles-là, il en manquait une. Heureusement les commerces de tous types ont pris l’initiative de « concerts », peut-être pas très symphoniques, mais avec chaque jour un nouvel « opus » qu’on pourrait traduire par « valse des étiquettes ». Rassurez-vous, ni Tchaïkovski, ni Johann Strauss, n’ont pris part à la composition de ces œuvres quotidiennes que chacun peut goûter lors des compositions de menus familiaux, ainsi que de plaisirs à offrir aux enfants gourmands qu’on n’a pas envie de priver dans cette courte période de vacances. Nous sommes dans une nouvelle galaxie, celle de la démesure aux limites indéfinies. Ces « présentations artistiques » sont également et heureusement complétées par des enseignements subliminaux, qui traitent de l’art et de la manière de prendre plaisir à être pris pour des demeurés, ou autres qualificatifs peu flatteurs. Du côté « spectateurs » ou acheteurs. Certains aiment et se délectent en affichant une complicité qui leur procure un plaisir, celui d’être considérés comme un « riche » pendant une courte période. Mais côté « acteurs » ou commerçants. Tous ces virtuoses de la valse des prix oublient qu’ils sont en train de se saborder, ou de tuer la poule aux œufs d’or, sauf si le « quoi qu’il en coûte » vient à la rescousse. Évidemment, toujours à la charge des mêmes demeurés, maintenant diplômés. J-F Bonnin (courriel) Les bébés ont de saines lectures Courrier des lecteurs Travaux sur le remblai de La Baule. Dans un récent article dans la presse hebdomadaire, le maire de la Baule annonce que la première tranche du projet entre les immeubles en vague et Lajarrige, longue de 1,4 km sur les 5,4 kms du projet global va s’échelonner jusqu’à 2029. Cette tranche aura donc mis 6 ans à être réalisée ! On veut bien croire que certaines autorisations officielles soient longues à obtenir mais on ne peut manquer de se poser des questions sur le choix des entreprises chargées de la conception et de la réalisation de ce projet. Par comparaison, la réalisation du viaduc de Millau aura duré 3 ans pour une longueur de 2,5 kms ! Et Il n’est pas besoin de comparer la difficulté et la complexité de ces deux projets ! Patrick David (courriel) Sécurité à La Baule Je suis arrivée à La Baule et je souffle un peu ! Merci au maire, Franck Louvrier, aux policiers et aux pompiers, de rendre la ville accueillante et en sécurité. Ici, il n’y a pas ces gens dangereux, on vit normalement. Amitiés. Marie-Thérèse Baret. Pour nous écrire : redaction@ labauleplus.com
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