La Baule+

la baule+ Septembre 2024 | 29 Notre lointain futur remblai sous les eaux en 2050 ? Monsieur Louvrier, maire de La Baule mais aussi directeur de la publication du magazine d’information municipale, nous indique dans cette dernière, à propos de la promenade de la mer, « après une période de gestation plus ou moins longue ». Pour ma part, j’ai plutôt le sentiment que cette période est singulièrement très longue puisque cela fait au moins trente années que ce projet fait l’objet de déclarations et plans divers sans cesse reportés. Si La Baule dispose de bien des atouts, le remblai est une véritable catastrophe indigne du rang auquel prétend notre ville. Un patchwork de rustines de goudrons, des trous, des bosses, des garde-corps rouillés, des vélos et motos en tous sens encombrant le passage, des hottes des restaurants de plage parfaitement hideuses qui soufflent leur relent de friture sur les promeneurs, des barres d’immeubles qui dans d’autres « quartiers » font l’objet de démolition… et, pour parachever ce tableau idyllique, une barrière d’éoliennes qui tuent pour des décennies les rêves d’infini de nos enfants. C’est tout simplement pitoyable. Nous sommes bien loin d’un bord de mer tel que celui d’Arcachon ! Même Saint-Nazaire a refait avec bonheur son bord de mer, Pornichet a enfin réalisé son remblai en deux phases d’un an hors périodes estivales. Je me souviens de La Baule dans les années 1960 et 1970. Uniquement de belles demeures en bord de mer (que l’on ne trouve plus qu’à l’intérieur), des restaurants en rez-de-chaussée avec terrasses qui apportaient de la vie sur cette avenue, et non ces horribles cabanons qui envahissent la plage et dégradent la vue sans apporter la moindre activité au niveau du remblai (l’exemple d’Arcachon en ce sens est édifiant). Enfin la première tranche de 1,4 km est lancée ! Elle doit s’échelonner sur 4 années avec dès aujourd’hui l’interdiction de circuler pendant la période estivale ! De qui se moque-t-on ? De plus en plus fort, la fin des travaux pour les quatre phases est attendue pour 2032, dans huit années ! Il y a vraiment de quoi être fier ! Quelles que soient les difficultés de ces travaux, un tel délai est absolument déraisonnable. Quant au coût final en 2032, il sera intéressant de rappeler alors les prévisions ! Le peu qui a été réalisé au niveau des « vagues » montre un trottoir et une chaussée en enrobé noir. Ce n’est certes pas très heureux et laisse craindre de bien mauvais choix pour la suite. Je ne peux que profiter de mon billet d’humeur (Monsieur Labarrière que j’apprécie n’est pas le seul à ressentir quelques irritations de temps à autre) pour aborder l’insupportable bourrage de crâne que nous subissons sur bien des sujets, mais aussi sur le climat. Depuis août 2023 jusqu’à aujourd’hui, je crois pouvoir affirmer que je n’ai jamais vu une si longue période autant arrosée et fraiche que celleci. Cela n’empêche pas nos médias de nous rabâcher à longueur de temps « sécheresse et canicule » ! Mais, si comme on nous l’annonce tous les jours les prévisions des joyeux plaisantins du GIEC sont sérieuses, pourquoi les investisseurs, les banquiers qui prêtent dans le monde entier comme en Floride ou ici pour des projets de constructions au ras des flots sont-ils sourds à ces propos alarmistes ? La montée des eaux qui nous attend ne touchera pas La Baule ? Nous ne pouvions pas profiter de cette opération sur le remblai pour surélever ce quai de quelques centimètres ? C’est ballot ce manque d’anticipation ! Ou s’agit-il simplement d’un peu de bon sens ? François Pauc (La Baule) Compte rendu d’une exposition. À chacun de nos passages à la Baule, nous vous lisons avec plaisir. Nous avons un regret. Pourquoi ne parlez-vous pas des expositions à la chapelle Sainte Anne ou au musée Boesch ? Elles sont très souvent de qualité. Prenons l’exemple de cet été avec l’exposition Jean Cocteau « un touche-à-tout de génie », pas un mot ou une photo ou une interview de l’organisateur. Merci de penser aux amateurs d’Art. Franck Louvrier répondait dans le numéro d’août à un lecteur qui regrettait le retard de la Baule sur Deauville. Nous le rejoignons. Il y de belles expositions à La Baule et on n’a pas à rougir. Amicalement. Pascal et Catherine Jan (courriel) Merci pour votre message auquel nous répondons bien volontiers. Nous traitons souvent de la vie culturelle sur la presqu’île. Certes, nous le faisons gracieusement, toutefois nous sommes contraints par le nombre de pages, qui est susceptible de varier en fonction des recettes publicitaires. La Baule+ est un journal privé, qui ne reçoit aucune subvention, et c’est la publicité des commerçants et artisans qui permet de financer son élaboration, l’écriture, la mise en page, l’achat du papier (45 000 exemplaires l’été), l’impression, l’encre, la distribution… L’augmentation a été sévère depuis le confinement et le prix du papier n’a pas baissé. Donc, 4, 8 ou 12 pages en moins, ou en plus, c’est aussi moins, ou davantage, d’articles. Par ailleurs, en ce qui concerne l’exposition Jean Cocteau, nous vous précisons que son organisateur ne nous a pas contactés. La communication est essentielle et toutes les grandes marques l’ont compris. Le temps de mémorisation d’une publication sur les réseaux sociaux est en moyenne de 7 secondes. La radio offre un excellent rapport qualité – prix pour des commerçants et des artisans locaux. Kernews propose des offres adaptées aux annonceurs locaux qui s’engagent à un rapport coût performance inédit, avec une présence sur les ondes et en numérique. L’étude « Profit Ability 2 - The New Business Case for Advertising» révèle que près de 60 % des effets profitables de la publicité se produisent entre quatorze semaines et deux ans. Elle positionne la radio sur le podium des médias qui génèrent le meilleur retour sur investissement, loin devant le display, Facebook ou Youtube, à court et à long terme. Parmi dixmédias, l’audio se classe deuxième en ROI (retour sur investissement) à court terme et troisième en ROI global, surpassant toutes les plateformes numériques. Retour sur investissement à court terme: 1/ Presse écrite ; 2/ Radio ; 3/ Paiement par clic. Retour sur investissement à long terme : 1/ Presse écrite ; 2/ Télévision linéaire ; 3/ Radio. 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