la baule+ 10 | Juin 2025 Les élus de La Baule viennent d’examiner le CFU (Compte Financier Unique) de l’exercice 2024, qui s’avère positif. Franck Louvrier souligne que ce bilan « est le fruit d’une gestion rigoureuse, au plus près, fondée sur la chasse aux dépenses inutiles et sur la préservation de notre capacité d’auto-investissement. Je crois donc qu’il est indéniable, au bout de cinq ans de mandature, que nous pouvons prétendre mener une bonne gestion financière de la Ville, saine et raisonnée. Tous les indicateurs sont au vert. En fonctionnement, un meilleur contrôle des dépenses, avec la chasse à celles qui sont inutiles et la rationalisation des achats. Un endettement maîtrisé, que nous pourrions même accentuer au regard de ce qui est pratiqué dans des communes de taille comparable à la nôtre. Une forte capacité d’investissement maintenue en dehors de celui de la réhabilitation de la promenade de mer, avec près de la moitié de ce budget d’investissement consacré chaque année à la voirie. Un fonds de roulement étale, autrement dit notre capacité d’autofinancement est intacte. Le tout, en respectant notre fort engagement de stabilité fiscale : la part de la Ville dans les impôts locaux est la même qu’en 2020. » Le maire de La Baule précise : « Nous sommes très vigilants sur le train de vie de la collectivité : nous avons encore cette année resserré les dépenses afin d’anticiper au mieux les contraintes que risque de nous imposer l’État pour tenter de combler son déficit abyssal. Pour autant, nous maintenons nos efforts d’investissements, parce que ceuxci sont indispensables pour l’évolution de notre ville et parce que nous savons les financer. Ainsi, le projet de réhabilitation de la promenade de mer l’est intégralement par l’emprunt. Ce mode de financement nous permet de maintenir nos investissements structurants grâce à notre épargne brute qui représente 14,5 millions d’euros en 2024. Sur l’ensemble de la mandature, nous aurons donc investi 90 millions d’euros en autofinancement, auxquels nous pouvons ajouter les 30 millions de la promenade de mer, soit un total de 120 millions d’investissements en 6 ans, ce qui est conséquent. » Franck Louvrier ajoute : « Comme nous conservons la maîtrise de notre endettement, nous pourrions aisément l’accroître, mais nous nous préservons pour l’avenir. Il faut bien connaître les règles de finances publiques : l’endettement est intrinsèque à une ville. Une commune qui ne s’endette pas, c’est une commune qui n’investit pas pour l’avenir. Il est donc indispensable, non pas de pouvoir s’endetter, mais de savoir le faire, à l’aune de ce qui est acceptable. Nous sommes largement en dessous de ce qui est tolérable pour une ville comme la nôtre : avec une année et demie d’endettement, ceci pourrait être deux fois ou trois fois plus long pour une commune comparable. D’autant plus que cette durée prendra en compte un investissement total de près de 100 millions d’euros pour la promenade de mer. Cet endettement raisonnable nous a permis de ne pas augmenter la fiscalité municipale pendant tout le mandat. » La Baule : un bilan positif sur le plan financier La Ville de Guérande, en partenariat avec la Fondation du Patrimoine, lance une campagne de financement participatif pour la restauration de la Collégiale Saint-Aubin. Ce projet, fruit d’un diagnostic sanitaire réalisé en 2024, vise à arrêter la dégradation progressive de l’édifice et à lui redonner sa splendeur d’antan. Le programme de travaux, étalé sur dix ans et divisé en six tranches, débutera à l’automne 2025 par la remise en état de la façade nord-ouest, comprenant la nef, le bas-côté, le transept, le clocher et la tourelle d’accès. Le montant estimé s’élève à 1 723 815 € HT, pris en charge par la Ville, l’État et la Région, tandis que la souscription citoyenne vise à collecter 50 000 € pour compléter le financement. Les dons, ouvrant droit à une réduction d’impôt, permettront aux contributeurs de bénéficier de contreparLa Turballe instaure la priorité à droite dans sa Zone 30 Lors de sa dernière commission « sécurité routière », la municipalité de La Turballe a acté un changement de signalisation dans l’ensemble de sa Zone 30. Afin de rendre plus lisible et plus sûr le partage de la voie publique, tous les panneaux STOP et leur marquage au sol seront retirés, à l’exception des intersections avec les routes départementales. « Ces mesures confortent la réduction de vitesse dans ces zones, car la priorité à droite nous oblige à maintenir une vitesse faible dans ces rues », explique Didier Cadro, maire de La Turballe. En substituant la multitude de STOP par un principe unique de priorité à droite, la commune ambitionne de rendre plus intuitif le comportement des automobilistes. En Zone 30, la priorité à droite incite naturellement le conducteur à ralentir, sous peine de ne plus disposer d’un rayon de braquage ou d’un temps de réaction suffisant pour céder le passage. Cette logique s’inscrit pleinement dans la politique municipale d’apaisement des quartiers résidentiels. Seules les intersections avec une RD (route départementale) conserveront la signalétique actuelle, afin d’assurer une hiérarchie claire entre voiries communales et réseau routier départemental. Appel aux dons pour la restauration de la Collégiale Saint-Aubin de Guérande plus beaux joyaux. Dédiée à Saint-Aubin, elle tire son prestige du chapitre de chanoines qui lui aurait été attaché vers 860 et lui confère son statut de collégiale. L’édifice a subi plusieurs modifications au fil des siècles. Ainsi, de l’église romane, détruite lors du sac de Guérande par les Normands en 1342, il ne reste que la nef et ses piliers. Restaurée aux XIVe et XVe siècles, l’actuelle collégiale arbore un style gothique flamboyant dont les ornements l’apparentent à l’architecture bretonne. Les voûtes en pierre et les vitraux sont érigés au XIXe siècle. La Collégiale est classée sur la première liste des Monuments historiques dressée par Prosper Mérimée en 1840. Parallèlement au chantier, un riche programme d’animations et de visites guidées sera mis en place pour sensibiliser le public à l’architecture gothique flamboyante et aux métiers d’art du bâti ancien. Ateliers pédagogiques pour scolaires, conférences d’experts et parcours immersifs seront proposés dès l’été 2025 pour rendre le chantier vivant et participatif. Estelle Girault, directrice Culture et Patrimoine de la Ville de Guérande, souligne : « Notre ambition est de transmettre un monument d’exception. Grâce à l’engagement des Guérandais, nous pourrons assurer la pérennité de la Collégiale et renforcer l’attractivité de notre cité médiévale. » ties : à partir de 100 €, un magnet “Guérande” et un grand merci figurant dans le livre d’or du chantier ; à 250 €, deux entrées au Château-Musée de la Porte Saint-Michel et une invitation à la Fête médiévale ; à 500 €, toutes ces contreparties plus deux entrées couplées pour la Maison des Paludiers ; et à 1 000 €, en sus, un abonnement familial au musée et deux places pour le tournoi médiéval annuel. Un reçu fiscal sera adressé automatiquement à chaque donateur. La Collégiale est classée sur la première liste des Monuments historiques dressée par Prosper Mérimée en 1840 Important centre religieux au Moyen Âge, Guérande a conservé de cette période un patrimoine architectural très riche. La Collégiale, dont l’histoire commence avec l’arrivée des Bretons au VIe siècle, en est l’un des
RkJQdWJsaXNoZXIy MTEyOTQ2