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Un ouvrage sur « La psychanalyse céleste / transterrestre « 

L’invité du jour : vendredi 11 février 2022

Un collectif, baptisé Aurora Champfleury, composé majoritairement de Baulois, vient d’écrire un ouvrage collectif sur le langage quantique universel, nous amenant à décrypter « la psychanalyse céleste / transterrestre ». Un thème complexe qui intéressera tous ceux qui s’intéressent à ce fil invisible qui relie nos âmes et à notre vie sur terre.

PARTIE 1

PARTIE 2

 

L’humain se réincarne sur la planète Terre, et il réactualise la partie de l’œuvre qu’il a déjà réalisée

Un livre collectif qui regroupe les témoignages de plusieurs êtres qui cheminent sur terre et qui travaillent sur la science des 18 sens vient d’être publié par Aurora Champfleury, nom de ce groupe qui regroupe plusieurs Bretons, dont majoritairement des habitants de la presqu’île et des Baulois. Patrick Laillet explique ce que signifie la psychanalyse céleste / transterrestre : « La psychanalyse, c’est une étude de la psyché, c’est-à-dire l’âme, et c’est le symbole qui représente bien la quête de tout chercheur. C’est le labyrinthe dans lequel le chercheur s’engage, il va regarder sa vie en fonction des actions qu’il a faites, des chemins qu’il a parcourus, et il va pouvoir éclairer sa vie pour tenter de répondre à des questions fondamentales. D’où vient-on ? Que fait-on sur terre ? Où irons-nous après la mort de notre corps de chair ? Cette psychanalyse est céleste et transterrestre. Céleste, parce qu’il y a une partie qui vient du ciel, c’est la partie divine, et elle est transterrestre parce qu’elle va au-delà de la terre, l’humain se réincarne sur la planète Terre, et il réactualise la partie de l’œuvre qu’il a déjà réalisée. Qu’est-ce que le vivant ? Est-ce qu’il y a des univers parallèles et d’autres dimensions ? »

Souvent, quand la maladie arrive dans le corps, c’est que bien en amont, dans son âme et dans son esprit, il est déjà malade

Le groupe évoque d’autres dimensions, en semblant rejeter l’idée d’un début ou d’une fin à la vie. Les dimensions invisibles sont abordées autrement, alors que dans nos civilisations certains évoqueraient les anges gardiens. Pour Geneviève Décis : « Cela dépend à quel niveau on se situe. Si c’est au niveau profane, on se dit que l’on a un corps qui est fait pour disparaître. Si on se situe sur un autre plan, effectivement, il n’y a pas de début, il n’y a pas de fin, et il y a le temps linéaire et le temps cyclique. Les Mayas en ont parlé bien avant nous, c’est une façon de voir les choses ». La Bauloise Fanny Gaudin ajoute : « On voit qu’il y a beaucoup de personnes qui sont en analyse, beaucoup de gens se posent des questions, mais on se rend compte que beaucoup de psychanalystes ne tiennent compte que du corps. Nous mettons en avant l’esprit, l’âme, et le corps de l’être humain. Souvent, quand la maladie arrive dans le corps, c’est que bien en amont, dans son âme et dans son esprit, il est déjà malade. On ne tient pas compte actuellement de l’âme et de l’esprit. »

L’esprit, c’est en quelque sorte le programme. L’âme, c’est la mise à l’épreuve de ce programme

Cette distinction entre l’âme et l’esprit pourrait paraître surprenante. Patrick Laillet explique les différences selon lui : « L’esprit, c’est le composant d’un être qui porte un programme de parcours de vie et de connaissances. L’âme, c’est ce qui permet de faire le lien entre l’esprit et le corps. L’esprit, c’est en quelque sorte le programme. L’âme, c’est la mise à l’épreuve de ce programme, c’est le labyrinthe. » Chez chacun des auteurs, il y a eu un déclic dans sa vie. Par exemple, Patrick Laillet revient sur son enfance : « Quand j’étais enfant, le professeur nous faisait un cours d’histoire et j’ai vu une image de temple mésopotamien. Cette image est restée gravée dans ma mémoire pendant des années. Je ne comprenais pas pourquoi, en tant qu’enfant, j’étais autant fasciné. J’ai toujours questionné les adultes sur les temples ou sur les pyramides et je n’ai jamais eu de réponse. Tout cela m’a amené à faire une licence d’histoire de l’art. On a toujours expliqué comment on avait construit ces temples, mais jamais pourquoi… J’ai cherché dans toutes les directions et, en recherchant un livre sur les pyramides architecturales, j’ai découvert le livre du professeur Étienne Guillé sur l’énergie des pyramides et j’ai découvert le langage quantique de la vie. Un scientifique nous amenait à comprendre les raisons de la construction de ces temples. L’homme est l’instrument de mesure du monde, c’est ce que disaient aussi les anciennes traditions. L’homme a une capacité d’être celui qui peut mesurer le monde, il peut le nombrer et le nommer, dans la Bible, c’est bien Adam qui nomme le règne animal. En faisant la relation avec ce moment de l’école primaire, je savais que j’avais trouvé la voie vers laquelle je devais me diriger, c’est finalement comme si je réactualisai une mémoire. »

Les énergies qui animent l’être humain ne sont pas toutes identiques

Marie Madeleine Morhain ajoute : « Les méthodologies qui sont mises en œuvre nous permettent d’actualiser nos potentiels, mais aussi ce que nous avons mal réalisé avant de nous incarner sur cette planète. On se rend compte, grâce aux méthodologies quantiques développées par le professeur Étienne Guillé – cela représente 50 ans de recherche – que les énergies qui animent l’être humain ne sont pas toutes identiques. Il y a des énergies qui sont conformes aux lois de la nature et de l’univers, et d’autres qui n’en sont pas. Le professeur Étienne Guillé a testé la cellule saine et la cellule cancéreuse et on s’est rendu compte que les énergies qui animaient la cellule saine n’avaient rien à voir avec les énergies qui animaient la cellule cancéreuse. On a pu séparer des énergies conformes aux lois de la nature et des énergies qui peuvent nous rendre malades. »

L’évocation du professeur Guillé pourra faire ricaner certains, quand on sait que cet homme, qui a été enseignant-chercheur au CNRS, a eu une fin de vie contestée, notamment quand il recommandait de se laisser pousser la barbe et les cheveux, ou quand il utilisait un pendule pour déterminer la séquence de l’ADN. Geneviève Décis, qui est également bauloise, s’insurge contre ceux qui salissent sa mémoire : « Quand on veut caricaturer, on peut tout dire, mais c’est quand même lui qui a découvert qu’il y avait des métaux dans l’ADN et qu’il y avait aussi un langage. Il y a des métaux dans la terre, mais aussi dans les planètes, donc l’homme peut être un lien entre le ciel et la terre. On se gausse de lui, mais il y a des personnages très importants qui ont utilisé le pendule. Marie Curie utilisait le pendule. Si on veut attaquer quelqu’un, on peut toujours. C’est quand même lui qui a mis en lumière les causes de nombreuses maladies, comme le cancer ou la sclérose en plaques, c’est un fait ». Patrick Laillet ajoute : « Vous évoquez les cheveux. Mais qui se pose la question de la fonction des cheveux ? Il ne faut pas oublier quelle est la fonction des organes. Pourquoi les sikhs se font des grandes tresses ? Pourquoi la barbe est-elle un symbole d’éternité chez les Égyptiens ? On a perdu le sens de la fonction de l’être humain. Nous n’avons pas réponse à tout, mais on se pose beaucoup de questions. Les dieux égyptiens portent la barbe, mais pas les humains, donc la barbe a une fonction très particulière. Les scientifiques ont démontré que les cheveux, les os et les ongles ont un effet tunnel, c’est-à-dire la capacité pour un atome de passer une barrière qu’il ne devrait pas franchir, donc il y a un aspect quantique aussi. C’est aussi une signature de notre ADN ». Sur l’utilisation du pendule, il rappelle que « le pendule prend un certain nombre de directions dans l’espace et va aussi un certain nombre de fois vers des nombres et des directions. L’ensemble des directions reflètent la traduction vibratoire du métal testé, ce que les anciens appelaient la signature. Lorsque les sourciers cherchent de l’eau, les baguettes bougent, parce qu’ils sont en résonance avec l’eau. L’être humain a cette capacité de résonance avec tout ce qui l’entoure, son environnement, il a cette capacité à nommer et à nombrer. C’est comme cela que l’on obtient les différentes traductions ».

Lien pour commander le livre

Notons que le livre, disponible sur Internet, a été préfacé par Béatrice Rigaud, une Guérandaise connue pour ses tableaux réalisés en utilisant une technique ancestrale de cuisson de végétaux et de légumes.

Écrit par Rédaction

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