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Une conférence de Martial Bild à La Baule samedi 16 mars

Le nom de Martial Bild est connu de très nombreux baulois qui regardent TV Libertés. L’association Cercle 7 accueille, samedi 16 mars à 17h, Martial Bild, directeur général de TV Libertés (TVL), qui interviendra sur le thème « Défaire le Parti des médias ».

Journaliste et homme de communication, Martial Bild anime de nombreuses émissions et entretiens sur TVL et il a co-écrit, avec Philippe Milliau, le livre « Défaire le Parti des médias ». Enseignant, Martial Bild professe également « l’art oratoire comme forme de l’intelligence humaine » à l’ISSEP (Institut de Sciences Sociales Économiques et Politiques) de Lyon.

Lors de la conférence-débat, Martial Bild développera les points suivants : comment la presse en France est devenue le premier pouvoir, l’usurpation de la souveraineté politique des Peuples par le système médiatique, pour une séparation de l’église médiatique et de l’État et la presse alternative ou la reconstruction d’une éthique et d’une déontologie du journalisme.

Après la conférence, Martial Bild dédicacera deux livres intitulés : « TVL, le défi » et « Défaire le Parti des médias ».

Inscription auprès de Marie-Christine Gauthier (06 79 28 56 48) ou directement sur place au Golden Tulip de La Baule.

Une participation de 7€ par personne est à régler sur place (liquide, CB ou chèque bancaire au nom de « Cercle 7 ») pour la location de la salle.

Martial Bild est l’invité de Yannick Urrien sur Kernews.

Martial Bild explique le positionnement de TV Libertés : « Nous ouvrons nos programmes à tous les défenseurs de l’esprit français et chacun peut se retrouver dans ce terme, au-delà d’un classement politique de droite ou de gauche. Quand on n’est pas dans le parti des médias, quand on ne fait pas partie de la caste des journalistes, on est stigmatisé et injurié et, dans les gros mots, on voit apparaître celui d’extrême droite qui ne correspond strictement à rien. Nous sommes de toutes les droites, mais pas seulement, et l’extrémisme se définit par une forme de violence qui est absolument étrangère au travail journalistique de la chaîne. »

Il souligne que « la presse n’est plus un contre-pouvoir démocratique : c’est plutôt un pouvoir contre la démocratie. Peu importe l’orientation idéologique de la presse, elle avait toujours cette notion d’être un contre-pouvoir, en ne cherchant pas à usurper au peuple le processus de souveraineté politique, mais au contraire à disposer de moyens pour combattre le politique. Aujourd’hui, il y a véritablement une caste médiatique qui vit dans un entre-soi qui me laisse particulièrement perplexe. Sur 35 000 cartes de presse, il y en a plus de 20 000 qui sont distribuées dans la seule région parisienne. Ces gens vivent ensemble, mangent ensemble, couchent ensemble… C’est cet entre-soi qui entraîne un ressentiment du public. Dans la presse alternative, on a le sentiment que l’on peut débattre et entendre des choses que l’on n’entend pas ailleurs, afin de disposer de différents éléments de réflexion, et c’est ce qui explique son succès. »

 

Écrit par Rédaction

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