La Ville de La Baule dresse un état des lieux du tissu commercial baulois et les indicateurs restent plutôt favorables. Au 31 décembre dernier, la commune comptait 758 pas de porte, avec un taux de vacance de 5,7 %, soit 34 cellules commerciales inoccupées. Un niveau nettement inférieur à la moyenne nationale, annoncée autour de 11 %. Le recul sur dix ans confirme une relative stabilité du parc, avec même une amélioration de la vacance. En 2015, La Baule recensait 737 murs commerciaux, pour un taux de vacance de 7,6 %. Autrement dit, le nombre de commerces a progressé, tandis que la part de cellules vides a diminué.
Derrière ces chiffres globaux, la situation varie fortement selon les quartiers. La vacance approche les 10 % autour de l’axe De Gaulle et du quartier du marché, des secteurs historiquement structurés autour de grandes enseignes souvent franchisées. Un modèle aujourd’hui fragilisé, selon la Ville, par des décisions stratégiques prises au niveau national. À l’inverse, le secteur Lajarrige affiche un taux de vacance de 4,5 % après avoir regagné en attractivité, et Escoublac se distingue avec 0 % de vacance.
