La livraison de repas poursuit son implantation dans les villes moyennes et les communes touristiques du littoral. Uber Eats annonce son arrivée à La Turballe, nouvelle étape de son développement en Loire-Atlantique. La plateforme était déjà présente dans plusieurs agglomérations du département, notamment Nantes, Saint-Nazaire, La Baule, Pornic, Saint-Brévin-les-Pins, Châteaubriant, Vallet et Savenay. La livraison à domicile, longtemps concentrée dans les grandes métropoles, gagne désormais les villes de bord de mer, les stations familiales et les territoires où la restauration reste un marqueur important de l’activité locale.
Dans un premier temps, sept établissements turballais sont annoncés comme partenaires : Cocotte Minutes, La Banquette by La Passerelle, La Cabane de la Falaise, Le Petit Mousse’Tapha, Le Sundae, Océan de glaces et P’tit Snack sur Mer. Les commandes seront possibles de 11 h à 14 h 30 et de 18 h à 23 h, sans minimum de commande, avec une promesse de livraison en moins de 30 minutes.
« Le lancement de notre activité va permettre aux Turballais d’avoir accès à une diversité de cuisines en livraison et à emporter, et aux restaurateurs d’accroître leur activité ainsi que leur visibilité », explique Maxime Delevaux, responsable du développement d’Uber Eats en France. La société indique vouloir poursuivre, dans les prochaines semaines, la recherche de nouveaux restaurants partenaires et de livreurs indépendants.
L’arrivée d’Uber Eats à La Turballe s’inscrit dans un mouvement plus large. En France, l’application revendique une présence dans plus de 560 agglomérations, avec plus de 55 000 restaurants et commerçants partenaires. En Loire-Atlantique, Uber Eats affirme couvrir désormais plus de 90 % de la population du département.
Reste une question bien connue dans les villes touristiques : celle de l’équilibre entre service supplémentaire, modèle économique des restaurateurs et conditions d’activité des livreurs indépendants. L’arrivée d’une plateforme internationale dans une commune comme La Turballe illustre en tout cas une tendance de fond : les usages numériques ne sont plus réservés aux grandes villes. Ils entrent désormais dans le quotidien des stations littorales, jusque dans les habitudes du déjeuner, du dîner ou de la soirée d’été.
