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Fier d’être Français avec le programme idéal du futur Président de la République

Les dettes de notre pays sont affolantes, et progressent à un rythme accéléré : la faillite n’est pas loin. Comment l’éviter ? Alarmé par cette situation sans précédent et la désinvolture générale devant cette grave crise, André Vallé propose des mesures simples mais concrètes : si certaines feront grincer bien des dents, elles n’en sont pas moins logiques et nécessaires. Il faut faire des économies, partout : simplifier les rouages, supprimer les intermédiaires, les gaspillages, les dépenses de prestige et les emplois de complaisance. Sans états d’âme, il se penche sur la suppression des 35 heures, le droit de grève, le régime des retraites, l’Éducation nationale et les indemnités chômage. L’auteur démontre qu’il est possible d’inverser la tendance dans un court délai, à la seule condition que le gouvernement soit restreint et déterminé.

L’invité de Yannick Urrien : mercredi 30 mars 2022

André Vallé, 96 ans et ancien résistant : « Il y a aussi la question du RSA. Cela représente des milliards. Il est attribué à des gens qui sont bien contents de toucher de l’argent en restant les bras croisés chez eux, or voilà que l’on en parle puisque Monsieur Macron veut supprimer le RSA. Je n’aurais jamais cru cela. »

C’est un livre particulier parce que son auteur est né en 1926 et a 96 ans. André Vallé s’est volontairement engagé dans la Résistance à ses 18 ans, en 1944. Médaillé de la Libération, il ne comprend pas l’apathie dont semblent aujourd’hui frappés les Français. Les dettes de notre pays sont affolantes et progressent à un rythme accéléré : la faillite n’est pas loin. Comment l’éviter ? Alarmé par la situation sans précédent et consterné par la désinvolture générale devant cette grave crise, André Vallé propose des mesures simples, mais concrètes. Si certaines d’entre elles feront grincer bien des dents, elles n’en sont pas moins logiques et nécessaires. Il faut faire des économies, partout. Simplifier les rouages, supprimer les intermédiaires, les gaspillages, les dépenses de prestige et les emplois de complaisance. Sans états d’âme, il se penche sur la suppression des 35 heures, sur le droit de grève, le régime des retraites, l’Éducation nationale et les indemnités chômage.

L’auteur démontre qu’il est possible d’inverser la tendance dans un court délai, à la seule condition que le gouvernement soit restreint et déterminé. André Vallé explique sa démarche : « Je suis devenu un Européen convaincu, alors que j’ai combattu les nazis. Aujourd’hui,  je constate que j’ai trois arrière-petits-enfants qui sont nés en Allemagne et des petits-enfants nés en Espagne. Les plus jeunes de la famille me demandent toujours : « Pourquoi, Papy, les élèves en France ont-ils plus de vacances que nous ? Pourquoi, Papy, quand je viens en vacances en France, au moment des vacances, il y a des grèves et des trains qui ne fonctionnent plus ? » J’essaye donc de répondre à tous ces jeunes dans mon livre en leur disant qu’ils ont moins de vacances, mais une qualité d’enseignement bien supérieur à la nôtre, avec moins de professeurs. Dans mon livre, j’essaye aussi d’expliquer pourquoi il y a des grèves au moment des vacances : tout simplement parce que nous avons trop de libertés, nous n’arrivons pas à imposer un arrêt des grèves et cela pénalise des millions de personnes. J’essaye aussi de comparer les pays, en expliquant que nous avons beaucoup de dettes et que mes petits-enfants qui naissent en Allemagne ont beaucoup moins de dettes que ceux qui naissent en France… J’ai aussi un petit-fils qui vient de créer une entreprise en Allemagne : il a pu boucler tous ses papiers en moins de huit jours, alors qu’en France il aurait fallu des semaines et des semaines pour obtenir toutes les autorisations nécessaires. J’essaye donc de répondre à toutes ces questions dans mon livre. Depuis François Mitterrand, je trouve que le pays est mal géré, que les dettes s’accumulent et qu’il faudrait réformer beaucoup de choses, car les gaspillages sont énormes. »

Ce qui est intéressant dans la démarche d’André Vallé, c’est sa combativité qui n’a pas faibli : « J’ai toujours été combatif, sans appartenir à aucun parti. Mon parti, c’est la France. Ma famille est française depuis au moins 12 générations. J’ai fait l’arbre généalogique du côté de mes parents, comme de mes beaux-parents. Nous sommes vraiment des Français de souche et nous aimons beaucoup notre pays. Nous voulons que notre pays soit fort et nous avons de la peine quand il perd de sa valeur. » Alors, il évoque sans ménagements certains sujets sensibles, comme les 35 heures, les retraites, l’Éducation nationale ou le droit de grève : « En 1968, les jeunes ont voulu beaucoup de liberté. Mais trop de liberté, cela casse la liberté. Il faut des règles pour vivre en société et, maintenant, on ne fait plus respecter les règles. On ne comprend pas les bonnes mesures et le gouvernement n’arrive plus à se faire respecter, car il y a moins d’autorité que dans d’autres pays. Par exemple, si l’on met en place les 80 km/h, c’est pour le bien de tous, mais les Français ne sont pas contents et ils ne veulent pas comprendre les bonnes mesures. Il y a aussi la question du RSA. Cela représente des milliards. Il est attribué à des gens qui sont bien contents de toucher de l’argent en restant les bras croisés chez eux, or voilà que l’on en parle puisque Monsieur Macron veut supprimer le RSA. Je n’aurais jamais cru cela. En Allemagne, le RSA n’existe pas, on fait travailler les gens en contrepartie de cet argent. Si, à la place des 35 heures, on passait aux 38 heures, je trouverais que c’est une bonne chose, car il faut travailler plus pour gagner plus. »

André Vallé aborde l’état d’esprit de ses petits-enfants : « Ils comprennent bien qu’ils ont de la chance de vivre en Allemagne, parce que la vie ce n’est pas avoir plus de vacances ! Ainsi, pour entrer au collège, ils doivent passer des examens et ils en sont fiers. Ils découvrent qu’en France, on peut aller jusqu’à l’université sans passer le moindre examen. Les jeunes ne sont pas mécontents d’avoir des barrages. Nous n’avons plus de barrages en France. » Selon lui, après plusieurs décennies de laxisme, les jeunes vont demander beaucoup plus d’ordre : « On ne peut plus vivre dans la chienlit, comme disait le général de Gaulle, sinon c’est le désordre partout. »

« Fier d’être Français avec le programme idéal du futur Président de la République » d’André Vallé est publié aux Éditions du Panthéon.

Écrit par Rédaction

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