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L’invité de Yannick Urrien : Nicolas Naully

La disruption est paradoxale : elle est très puissante et en même temps très banale

L’invité de Yannick Urrien : lundi 6 septembre 2021 à 7h10 (rediffusion à 9h10) sur Kernews

Nicolas Naully est consultant en transformation numérique, analyste, et passionné par l’histoire. Il aide les dirigeants à évoluer grâce à la transformation numérique et il travaille beaucoup sur ce concept très à la mode de disruption : « La disruption est paradoxale : elle est très puissante et en même temps très banale. Elle est notre nouvelle forme de stabilité ». Il vient de publier un ouvrage, qui s’adresse aux spécialistes du marketing, sur Clausewitz et la disruption. Pourquoi s’intéresser encore à Carl von Clausewitz au XXIe siècle ? Qu’ont en commun l’art de la guerre et la transformation numérique ? Ou plutôt, quel est le lien entre les stratégies militaires complexes et les techniques modernes pour mener à la révolution numérique ? Clausewitz a vécu à une époque où l’on passe des guerres limitées de l’Ancien Régime aux guerres révolutionnaires et nationales qui tendent à la guerre totale. Il s’est heurté à Napoléon, « le dieu de la guerre », en 1806, lors de la campagne d’Iéna, et en 1812 lors de celle de Russie. Nicolas Naully aborde un spectre large des impacts de cette disruption : à la fois les avancées technologiques, les évolutions de modèles d’organisation, et les changements de repères.

Quand on fait un parallèle avec l’univers d’aujourd’hui, Nicolas Naully explique aux entreprises qu’il ne faut pas se contenter d’avoir une petite armée numérique, tout en gardant une armée traditionnelle, car l’armée traditionnelle va se faire battre et la petite armée, c’est-à-dire l’équipe numérique, ne sera pas suffisamment forte, car trop petite… Donc, il faut transformer complètement l’entreprise : « C’est une partie de la philosophie. Il y a trois facteurs importants : la politique, le moral de la population et les moyens. La stratégie parfaite est un point de balance entre tous ces éléments. On ne peut pas se consacrer à 100 % au changement du matériel technologique, en oubliant les deux autres parties, mais on ne peut pas non plus se concentrer à 100 % sur le facteur humain, car on risque d’être à la traîne au niveau technologique, mais on ne peut pas se concentrer à 100 % sur le management en oubliant les deux autres points. Le changement efficace, c’est un fin équilibre entre ces trois domaines.

« Paradoxale Disruption » de Nicolas Naully est publié chez Publishroom Factory.

 

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Écrit par Rédaction

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